Iaquinta: "Je voudrais gagner le scudetto"
Vicenzo Iaquinta a accordé une interview au journal La Stampa.
Voici quelques passages:
Vicenzo Iaquinta, demain ça recommence: ému?
"Un peu oui, avec le maillot de la Juve, c'est toujours l'aventure en championnat. Evidemment c'est Ranieri qui décidera."
C'était un rêve pour vous de devenir bianconero: deux mois après, comment ça se passe?
"Je suis très content, être ici c'est le top, une grande joie. C'est un objectif atteint après 10 ans de galère, en partant de l'Interrégional et de la C1."
Maintenant, vous êtes à la chasse de la Ligue des Champions.
"Comme l'a dit la société, je pense que cela est un bel objectif pour nous. Puis, si dans les derniers mois nous y sommes déjà, pourquoi ne pas poursuivre avec quelque chose en plus?"
Vous êtes libre de rêver.
"Je voudrais gagner le scudetto."
Certains disent que l'Inter et le Milan sont à part.
"D'une autre planète non. Je pense au dernier match contre le Milan, lors du Trophée Berlusconi: la première demi-heure, nous avons mieux joué qu'eux. Puis ils ont exploité deux occasions, avec Inzaghi qui est un véritable phénomène: je crois que nous pouvons nous améliorer."
Il y a de la concurrence.
"Ils ne sont pas meilleurs que nous, ils jouent seulement ensemble depuis plus longtemps. L'envie de revanche de la Juve est vraiment très forte."
Nedved a dit que le trio lui plaisait.
"Je pense également que nous pouvons le faire, même si Ranieri semble préférer le 4-4-2. Mais les trois pointes pourraient devenir une belle alternative."
Cela calmerait également la concurrence, qui est féroce.
"Nous sommes tous d'excellents attaquants et nous partons à égalité. Tout dépend des entraînements et de ce que fera chacun, puis Ranieri décidera. Comme toujours."
Vous avez eu un petit problème physique: partez vous pénalisé?
"J'ai eu un petit problème mais je récupère. J'ai démarré lentement la préparation: je suis un diesel.
Etes vous aussi diplomate lorsqu'on vous met sur le banc?
"Lorsque je suis arrivé à Udinese, j'ai été m'asseoir. A ce moment Jancker et Sosa méritaient de jouer. J'ai continué à travailler et à la fin, mon heure est arrivée. Je ne suis pas préoccupé."
La concurrence engendre parfais des jalousies.
"Si tu es une équipe, il n'y en a pas. Je prends toujours l'exemple de l'Italie qui a gagné le Mondial: tous sont allés sur le banc et personne n'a jamais rien dit. Ceci est un point fort."
Vous êtes quelqu'un qui ne déprime pas.
"Je cherche à être optimiste et à ne pas m'abattre si les choses vont mal. Et puis, j'ai confiance en mes capacités."
Etes vous superstitieux?
"Non. Je fais seulement mon signe de croix avant d'entrer sur le terrain. Si je suis arrivée ici, c'est grâce à Dieu."
Votre période la plus noire?
"C'était il y a deux ans, lorsque Udinese m'a mis dehors pour que je prolonge mon contrat. Un mauvais moment."
Barcelone vous voulait?
"Udinese ne m'a pas cédé: il était en course pour la troisième place et il n'avait pas le temps de trouver quelqu'un pour me remplacer."
Vos deux garçons, Giuseppe et Edoardo de 4 et 3 ans réalisent-ils que vous jouez à la Juve?
"Ils disent que oui: ils m'ont demandé des maillots et ce sont des fans de Buffon."
Saviez vous que le football pouvait devenir votre métier?
"A 6 ans, j'étais déjà dans une école de foot. Aux Interrégionales, à 16-17 ans, on voyait que j'avais quelque chose en plus."
Voici quelques passages:
Vicenzo Iaquinta, demain ça recommence: ému?
"Un peu oui, avec le maillot de la Juve, c'est toujours l'aventure en championnat. Evidemment c'est Ranieri qui décidera."
C'était un rêve pour vous de devenir bianconero: deux mois après, comment ça se passe?
"Je suis très content, être ici c'est le top, une grande joie. C'est un objectif atteint après 10 ans de galère, en partant de l'Interrégional et de la C1."
Maintenant, vous êtes à la chasse de la Ligue des Champions.
"Comme l'a dit la société, je pense que cela est un bel objectif pour nous. Puis, si dans les derniers mois nous y sommes déjà, pourquoi ne pas poursuivre avec quelque chose en plus?"
Vous êtes libre de rêver.
"Je voudrais gagner le scudetto."
Certains disent que l'Inter et le Milan sont à part.
"D'une autre planète non. Je pense au dernier match contre le Milan, lors du Trophée Berlusconi: la première demi-heure, nous avons mieux joué qu'eux. Puis ils ont exploité deux occasions, avec Inzaghi qui est un véritable phénomène: je crois que nous pouvons nous améliorer."
Il y a de la concurrence.
"Ils ne sont pas meilleurs que nous, ils jouent seulement ensemble depuis plus longtemps. L'envie de revanche de la Juve est vraiment très forte."
Nedved a dit que le trio lui plaisait.
"Je pense également que nous pouvons le faire, même si Ranieri semble préférer le 4-4-2. Mais les trois pointes pourraient devenir une belle alternative."
Cela calmerait également la concurrence, qui est féroce.
"Nous sommes tous d'excellents attaquants et nous partons à égalité. Tout dépend des entraînements et de ce que fera chacun, puis Ranieri décidera. Comme toujours."
Vous avez eu un petit problème physique: partez vous pénalisé?
"J'ai eu un petit problème mais je récupère. J'ai démarré lentement la préparation: je suis un diesel.
Etes vous aussi diplomate lorsqu'on vous met sur le banc?
"Lorsque je suis arrivé à Udinese, j'ai été m'asseoir. A ce moment Jancker et Sosa méritaient de jouer. J'ai continué à travailler et à la fin, mon heure est arrivée. Je ne suis pas préoccupé."
La concurrence engendre parfais des jalousies.
"Si tu es une équipe, il n'y en a pas. Je prends toujours l'exemple de l'Italie qui a gagné le Mondial: tous sont allés sur le banc et personne n'a jamais rien dit. Ceci est un point fort."
Vous êtes quelqu'un qui ne déprime pas.
"Je cherche à être optimiste et à ne pas m'abattre si les choses vont mal. Et puis, j'ai confiance en mes capacités."
Etes vous superstitieux?
"Non. Je fais seulement mon signe de croix avant d'entrer sur le terrain. Si je suis arrivée ici, c'est grâce à Dieu."
Votre période la plus noire?
"C'était il y a deux ans, lorsque Udinese m'a mis dehors pour que je prolonge mon contrat. Un mauvais moment."
Barcelone vous voulait?
"Udinese ne m'a pas cédé: il était en course pour la troisième place et il n'avait pas le temps de trouver quelqu'un pour me remplacer."
Vos deux garçons, Giuseppe et Edoardo de 4 et 3 ans réalisent-ils que vous jouez à la Juve?
"Ils disent que oui: ils m'ont demandé des maillots et ce sont des fans de Buffon."
Saviez vous que le football pouvait devenir votre métier?
"A 6 ans, j'étais déjà dans une école de foot. Aux Interrégionales, à 16-17 ans, on voyait que j'avais quelque chose en plus."
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