Domenech répond à Trézéguet
Raymond Domenech a déclaré, mardi à Clairefontaine, que David Trezeguet faisait «de la com'», en déclarant dans les médias qu'il «a(vait) sa place, un point c'est tout» en équipe de France, mais refuse d'y voir «un pêché d'orgueil» qui le condamnerait. «Moi j'aime bien les joueurs qui s'affichent et qui ont le sentiment de leur valeur, a indiqué le sélectionneur des Bleus. Il a sa place ? Oui, je suis d'accord, mais d'autres aussi. Je ne dis pas qu'il n'a pas de qualité, je dis que je dois faire des choix. Est-ce que ces propos me déplaisent ? Non. Au contraire.»
Même attitude amusée face à l'habitude tenace de David Trezeguet de comparer Raymond Domenech à ses illustres entraîneurs en Italie, lesquels, assure le buteur de la Juventus, ne comprennent pas les choix du sélectionneur. «Moi, je ne suis pas illustre. Je le dis, a réagi Domenech. Ça ne me concerne pas. Mon objectif, c'est l'équipe de France. J'ai déjà géré des joueurs en club. Je l'ai fait avant eux : renforcer les joueurs, les valoriser, on a envie qu'ils se sentent très forts. On leur dit qu'ils ont leur place. C'est tellement gros que je m'étonne qu'on puisse encore utiliser ces ficelles. C'est normal, chacun son boulot. C'est de la com' et c'est nécessaire. Si j'étais entraîneur de club, ce serait pire. Qu'est ce que je leur mettrais, aux sélectionneurs !»
Sur le fond, le technicien des Bleus a répondu de façon lapidaire à la récente allusion de Trezeguet selon laquelle l'équipe de France jouait trop bas. «On peut parler du match l'Ecosse : on a passé 80% du temps dans le camp de l'adversaire.» Il a en revanche éludé le possible arrêt de la carrière internationale du buteur de la Juventus, qui se donne deux mois de réflexion. A la question «Avez-vous envie de le dissuader de prendre une décision aussi radicale ?», le sélectionneur a répondu : «Je m'occupe des Îles Féroé et de la Lituanie, en ce moment». L'une des réponses apportées par Domenech à une question du Benzema peut renforcer Trezeguet dans l'idée que son profil ne plaît pas au sélectionneur. «Il marque, il peut jouer dans l'axe ou sur les côtés, il a un bagage intéressant. Ça répond à autre partie de la question de tout à l'heure sur la concurrence.»
Même attitude amusée face à l'habitude tenace de David Trezeguet de comparer Raymond Domenech à ses illustres entraîneurs en Italie, lesquels, assure le buteur de la Juventus, ne comprennent pas les choix du sélectionneur. «Moi, je ne suis pas illustre. Je le dis, a réagi Domenech. Ça ne me concerne pas. Mon objectif, c'est l'équipe de France. J'ai déjà géré des joueurs en club. Je l'ai fait avant eux : renforcer les joueurs, les valoriser, on a envie qu'ils se sentent très forts. On leur dit qu'ils ont leur place. C'est tellement gros que je m'étonne qu'on puisse encore utiliser ces ficelles. C'est normal, chacun son boulot. C'est de la com' et c'est nécessaire. Si j'étais entraîneur de club, ce serait pire. Qu'est ce que je leur mettrais, aux sélectionneurs !»
Sur le fond, le technicien des Bleus a répondu de façon lapidaire à la récente allusion de Trezeguet selon laquelle l'équipe de France jouait trop bas. «On peut parler du match l'Ecosse : on a passé 80% du temps dans le camp de l'adversaire.» Il a en revanche éludé le possible arrêt de la carrière internationale du buteur de la Juventus, qui se donne deux mois de réflexion. A la question «Avez-vous envie de le dissuader de prendre une décision aussi radicale ?», le sélectionneur a répondu : «Je m'occupe des Îles Féroé et de la Lituanie, en ce moment». L'une des réponses apportées par Domenech à une question du Benzema peut renforcer Trezeguet dans l'idée que son profil ne plaît pas au sélectionneur. «Il marque, il peut jouer dans l'axe ou sur les côtés, il a un bagage intéressant. Ça répond à autre partie de la question de tout à l'heure sur la concurrence.»
Merci à Clara
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