Domenech: "On attend qu'Henry batte le record"
Raymond Domenech a commenté le voyage qui a mené la France vers la victoire 6-0 contre les Iles Féroé.
Raymond, mission accomplie ?
"Ce n'est qu'une étape. La mission sera accomplie si on prend neuf points."
Comment vous avez vécu ce match ?
"On était à 2-0 au bout de dix minutes : il y avait ce qu'on recherchait dans les schémas, les idées, je n'étais pas inquiet."
Il y a eu ce périple...
"On a fait onze douze heures d'avion vendredi (sans pouvoir atterrir aux Féroé). Et personne ne s'est plaint. Les joueurs ne se sont pas dépensés en gesticulations et discussions. Et ce samedi matin, on leur a dit: "On vous réveille à telle heure", et ils étaient prêts. On ne s'est pas dilué, on est resté concentré sur l'objectif, qui, je le répète, n'est pas encore atteint."
Vous avez découvert des choses dans ce voyage ?
"Des périples comme celui-ci, ce sont des belles histoires, surtout quand on a gagné. Il y aurait pu avoir de l'excitation, de l'énervement, car quand tu es dans l'avion depuis 11h00 le matin jusqu'à minuit... Mais il n'y a rien eu et ils ont été solides mentalement."
Les joueurs voulaient vraiment jouer ?
"Oui, c'était leur désir. Et le mien. Sauf que quand on a décollé ce (samedi) matin, je voyais l'heure qui passait... Même en DH ou en CFA on ne fait pas des choses comme ça. Mais cela aurait été pire de jouer dimanche. C'était mieux de jouer que de traîner avant le match. Mais si on n'avait pas pu atterrir ce samedi, j'avais dit au pilote: "Je préfère repartir à Paris". Parce que la descente qu'on a fait, comme ça, en travers... Quand on a vu la montagne, j'ai poussé dans l'autre sens. Des atterrissages comme ça, je n'en ferais pas deux."
Thierry Henry a égalé le record de Platini...
"Pour moi, c'est anecdotique. Car vu son âge et sa carrière, ce qu'on attend, c'est qu'il le batte, ce record."
Raymond, mission accomplie ?
"Ce n'est qu'une étape. La mission sera accomplie si on prend neuf points."
Comment vous avez vécu ce match ?
"On était à 2-0 au bout de dix minutes : il y avait ce qu'on recherchait dans les schémas, les idées, je n'étais pas inquiet."
Il y a eu ce périple...
"On a fait onze douze heures d'avion vendredi (sans pouvoir atterrir aux Féroé). Et personne ne s'est plaint. Les joueurs ne se sont pas dépensés en gesticulations et discussions. Et ce samedi matin, on leur a dit: "On vous réveille à telle heure", et ils étaient prêts. On ne s'est pas dilué, on est resté concentré sur l'objectif, qui, je le répète, n'est pas encore atteint."
Vous avez découvert des choses dans ce voyage ?
"Des périples comme celui-ci, ce sont des belles histoires, surtout quand on a gagné. Il y aurait pu avoir de l'excitation, de l'énervement, car quand tu es dans l'avion depuis 11h00 le matin jusqu'à minuit... Mais il n'y a rien eu et ils ont été solides mentalement."
Les joueurs voulaient vraiment jouer ?
"Oui, c'était leur désir. Et le mien. Sauf que quand on a décollé ce (samedi) matin, je voyais l'heure qui passait... Même en DH ou en CFA on ne fait pas des choses comme ça. Mais cela aurait été pire de jouer dimanche. C'était mieux de jouer que de traîner avant le match. Mais si on n'avait pas pu atterrir ce samedi, j'avais dit au pilote: "Je préfère repartir à Paris". Parce que la descente qu'on a fait, comme ça, en travers... Quand on a vu la montagne, j'ai poussé dans l'autre sens. Des atterrissages comme ça, je n'en ferais pas deux."
Thierry Henry a égalé le record de Platini...
"Pour moi, c'est anecdotique. Car vu son âge et sa carrière, ce qu'on attend, c'est qu'il le batte, ce record."
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