Trézéguet victime encore une fois de la concurrence
Lors du point-presse à Missillac cet après-midi, Raymond Domenech a confié qu'il préférait être "dos au mur" car sinon la France a une "tendance fâcheuse à tomber dans la facilité". Découvrez ses déclarations.
Ressentez-vous une pression ?
"Non, c'est dans les situations où il y a des échéances que tu sens le moins de pression. Car, maintenant, on sait ce qu'il faut faire. On prend six points (sur les deux derniers matches) et basta."
Vous préférez ces situations ?
"Oui, je préfère être dos au mur. Il n'y a pas de faux-fuyant, pas d'excuse, il faut y aller."
L'Equipe de France a déjà vécu cette situation...
"Pour les qualifications au Mondial 2006, c'était la même chose. On est dos au mur tout le temps, et à la limite, je pense que c'est mieux, car on a une tendance fâcheuse à tomber dans la facilité."
Pourquoi Piquionne plutôt que Trezeguet après le forfait d'Anelka ?
"L'intuition, c'est comme ça, et puis on l'a dit, à ce poste-là il y a beaucoup de concurrence. J'ai choisi comme cela aussi par rapport à l'organisation."
Ressentez-vous une pression ?
"Non, c'est dans les situations où il y a des échéances que tu sens le moins de pression. Car, maintenant, on sait ce qu'il faut faire. On prend six points (sur les deux derniers matches) et basta."
Vous préférez ces situations ?
"Oui, je préfère être dos au mur. Il n'y a pas de faux-fuyant, pas d'excuse, il faut y aller."
L'Equipe de France a déjà vécu cette situation...
"Pour les qualifications au Mondial 2006, c'était la même chose. On est dos au mur tout le temps, et à la limite, je pense que c'est mieux, car on a une tendance fâcheuse à tomber dans la facilité."
Pourquoi Piquionne plutôt que Trezeguet après le forfait d'Anelka ?
"L'intuition, c'est comme ça, et puis on l'a dit, à ce poste-là il y a beaucoup de concurrence. J'ai choisi comme cela aussi par rapport à l'organisation."
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