Domenech: "Certains absents peuvent être présents au mois de mai"
Jeudi, Raymond Domenech va dévoiler sa liste de 36 joueurs, la dernière avant celle des 23 retenus pour l'Euro, en vue des rencontres contre l'Angleterre (26 mars) et le Mali A' (25 mars). Dans l'esprit du sélectionneur, il peut cependant se passer encore beaucoup de choses avant le Championnat d'Europe et, dit-il, «ce n'est pas parce que certains ne seront pas là cette fois qu'ils ne seront pas là au mois de mai.» Il ajoute : «C'est toujours la même chose : ce matin, je sais ce que je ferai. Mais la liste des vingt-trois, c'est en mai, et d'ici là la terre va tourner.» Le match contre les Anglais ? Pas vraiment un match de préparation puisqu'il « faudra se mettre dans la situation de l'Euro. »
Domenech n'aime pas la tranquillité
Domenech également réaffirme son envie de doubler tous les postes. «C'est déjà un signe de confiance pour le joueur. Si le numéro 1 est absent ou blessé, il sait que c'est lui qui va jouer, il se prépare pour ça. Si tu commences à imaginer des polyvalences, certains vont se dire qu'ils ne joueront jamais. Ils ne sont pas cons.» Il avoue par ailleurs ne pas particulièrement apprécier la tranquillité qui entoure les Bleus depuis deux ans : «Je me suis battu pour mettre de l'action, mais j'étais un peu seul. (Sourires.) Il n'y a rien de plus dangereux que la tranquillité. Je suis toujours inquiet quand il ne se passe rien, ça veut dire que la tempête se prépare. Alors que, quand tu te prépares dans la tempête, tu sais que c'est le beau temps qui arrive.»
A ce propos, le sélectionneur a promis que la communication pendant la compétition entre les joueurs et les médias sera réduite au strict minimum : «Je reste persuadé que la sérénité d'une équipe passe par son isolement. Dans une grande compétition, il faut être à mille pour cent, on n'a pas à expliquer nos états d'âme à la télé. Pour cela, j'ai besoin d'un cloisonnement fort, besoin de se couper complètement du monde extérieur.»
Domenech n'aime pas la tranquillité
Domenech également réaffirme son envie de doubler tous les postes. «C'est déjà un signe de confiance pour le joueur. Si le numéro 1 est absent ou blessé, il sait que c'est lui qui va jouer, il se prépare pour ça. Si tu commences à imaginer des polyvalences, certains vont se dire qu'ils ne joueront jamais. Ils ne sont pas cons.» Il avoue par ailleurs ne pas particulièrement apprécier la tranquillité qui entoure les Bleus depuis deux ans : «Je me suis battu pour mettre de l'action, mais j'étais un peu seul. (Sourires.) Il n'y a rien de plus dangereux que la tranquillité. Je suis toujours inquiet quand il ne se passe rien, ça veut dire que la tempête se prépare. Alors que, quand tu te prépares dans la tempête, tu sais que c'est le beau temps qui arrive.»
A ce propos, le sélectionneur a promis que la communication pendant la compétition entre les joueurs et les médias sera réduite au strict minimum : «Je reste persuadé que la sérénité d'une équipe passe par son isolement. Dans une grande compétition, il faut être à mille pour cent, on n'a pas à expliquer nos états d'âme à la télé. Pour cela, j'ai besoin d'un cloisonnement fort, besoin de se couper complètement du monde extérieur.»
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