Henry déçu pour Trézéguet
Hier, Henry accordait une interview au journal L'Equipe où il avouait qu'il pourrait mettre un terme à sa carrière internationale en Bleu. Voici également un passage où il aborde le sujet de l'attaque et de David. Merci à Juve(Isabel)!
"Avant 1998, on disait que la France manquait d'attaquants. Aujourd'hui, on est dans une situation où David Trézéguet n'est même pas dans la liste. David est un de mes potes et c'est difficile de ne pas le voir dans la liste. Je ne vais pas discuter le choix du coach, mais se passer d'un joueur qui, dans n'importe quelle situation, même si tu ne domines pas, peut marquer un but à partir de rien, c'est dommage. En plus, avec la saison qu'il vient de faire à la Juve, ce n'est pas évident de l'accepter. Mais c'est le choix du coach, il faut le respecter.
Après notre défaite en Ecosse, j'étais le seul à dire qu'on n'avait pas bien servi David. Il a été un peu attaqué. Mais si David n'a pas de centres, le match devient plus dur pour lui. Dans ce match-là, il était seul, entouré de huit Ecossais dans la surface. Il n'avait pas de ballon pour le faire briller, on n'a pas su le mettre en valeur. David, il faut l'alimenter. Il a dit que la France jouait trop bas? En 2006, c'est vrai que la façon dont on a joué n'a pas toujours été évidente d'un point de vue personnel. Parce qu'il fallait se sacrifier. Mais l'intérêt de l'équipe ne correspond pas forcément à tes envies. Tout le monde se demande comment on va jouer devant, qui va faire quoi... Je vois ça comme un élément positif.
A l'Euro 2000, on est partis avec David, Wiltord, Nico et moi. A l'arrivée, ce sont Sylvain et David qui nous font gagner. C'est important d'avoir des attaquants de gros calibres, quels que soient celui ou ceux qui débutent. Ces derniers temps, on a souvent évolué en 4-4-2. On verra si le coach veut changer ou pas. En tout cas, on a les armes pour faire mal aux équipes devant, que ce soit avec Karim, Nico, Ribéry ou quelqu'un d'autre. Et puis, derrière, il faudra être solide, c'est important aussi pour l'attaque. Si je conçois de ne pas être titulaire? Personne n'est à l'abri. Djorkaeff ne devait pas jouer pendant l'Euro 2000. Le plus important, c'est que tout le monde garde la tête sur les épaules et qu'on ramène la coupe."

"Avant 1998, on disait que la France manquait d'attaquants. Aujourd'hui, on est dans une situation où David Trézéguet n'est même pas dans la liste. David est un de mes potes et c'est difficile de ne pas le voir dans la liste. Je ne vais pas discuter le choix du coach, mais se passer d'un joueur qui, dans n'importe quelle situation, même si tu ne domines pas, peut marquer un but à partir de rien, c'est dommage. En plus, avec la saison qu'il vient de faire à la Juve, ce n'est pas évident de l'accepter. Mais c'est le choix du coach, il faut le respecter.
Après notre défaite en Ecosse, j'étais le seul à dire qu'on n'avait pas bien servi David. Il a été un peu attaqué. Mais si David n'a pas de centres, le match devient plus dur pour lui. Dans ce match-là, il était seul, entouré de huit Ecossais dans la surface. Il n'avait pas de ballon pour le faire briller, on n'a pas su le mettre en valeur. David, il faut l'alimenter. Il a dit que la France jouait trop bas? En 2006, c'est vrai que la façon dont on a joué n'a pas toujours été évidente d'un point de vue personnel. Parce qu'il fallait se sacrifier. Mais l'intérêt de l'équipe ne correspond pas forcément à tes envies. Tout le monde se demande comment on va jouer devant, qui va faire quoi... Je vois ça comme un élément positif.
A l'Euro 2000, on est partis avec David, Wiltord, Nico et moi. A l'arrivée, ce sont Sylvain et David qui nous font gagner. C'est important d'avoir des attaquants de gros calibres, quels que soient celui ou ceux qui débutent. Ces derniers temps, on a souvent évolué en 4-4-2. On verra si le coach veut changer ou pas. En tout cas, on a les armes pour faire mal aux équipes devant, que ce soit avec Karim, Nico, Ribéry ou quelqu'un d'autre. Et puis, derrière, il faudra être solide, c'est important aussi pour l'attaque. Si je conçois de ne pas être titulaire? Personne n'est à l'abri. Djorkaeff ne devait pas jouer pendant l'Euro 2000. Le plus important, c'est que tout le monde garde la tête sur les épaules et qu'on ramène la coupe."

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