France - Paraguay ce soir
Dix ans après l'insoutenable France - Paraguay de la Coupe du monde (1-0 b.e.o.), les deux nations se retrouvent ce soir à Toulouse pour un match de préparation aux enjeux bien moins lourds (21h00).
Maintenant qu'il a soustrait sept noms de son groupe pour bâtir une liste, Raymond Domenech va devoir en enlever douze autres pour faire une équipe. Il y a ceux qui ne verront pas l'Euro, prélevés du stage alpin par deux hélicoptères de malheur. Il y a aussi ceux qui ne le joueront pas. Du moins, pas le premier match contre la Roumanie, le 9 juin. Interrogé, avant ce couac, sur l'opportunité de reproduire le schéma de 2006, quand il avait aligné les mêmes neuf joueurs lors de ses trois matches amicaux, Raymond Domenech a reconnu que la préparation individuelle des joueurs prévalait cette fois-ci. Parce que l'Euro a un format plus compact et ne supporte pas le manque de souffle au premier tour. Et parce que les Bleus, collectivement, partent de moins loin qu'à l'époque. «On en a moins besoin, explique le sélectionneur.. Les matches contre l'Angleterre (1-0 en mars) et l'Espagne (0-1, février) ont servi à rappeler les bases de l'organisation. L'idée, maintenant, c'est que chacun améliore son potentiel dans ce registre. Je n'ai pas l'impression que contre l'Equateur (2-0), ils aient beaucoup oublié les automatismes. Je pars sur l'idée que l'objectif est individuel. Chacun est à un niveau de préparation différent.»
L'objectif sera «de faire en sorte que physiquement, techniquement, tactiquement, on se sente bien» résume Grégory Coupet sans cacher que «l'opposition est anecdotique». Nous sommes dans une logique de performance collective, de qualité, de mise en place, insiste le gardien des Bleus. Le résultat est un détail important, il faut apprendre à gagner, vouloir gagner. Mais si on a les ingrédients et qu'on perd sur un coup de dés, ce n'est pas grave, on saura faire la part des choses. Je ne veux pas nous porter la poisse, mais il y a une belle équipe qui vit. Il faut maintenant le voir sur le terrain.» Le public toulousain n'a rien contre. Il est celui qui a assisté au plus petit nombre de buts en Ligue 1 cette saison.
Maintenant qu'il a soustrait sept noms de son groupe pour bâtir une liste, Raymond Domenech va devoir en enlever douze autres pour faire une équipe. Il y a ceux qui ne verront pas l'Euro, prélevés du stage alpin par deux hélicoptères de malheur. Il y a aussi ceux qui ne le joueront pas. Du moins, pas le premier match contre la Roumanie, le 9 juin. Interrogé, avant ce couac, sur l'opportunité de reproduire le schéma de 2006, quand il avait aligné les mêmes neuf joueurs lors de ses trois matches amicaux, Raymond Domenech a reconnu que la préparation individuelle des joueurs prévalait cette fois-ci. Parce que l'Euro a un format plus compact et ne supporte pas le manque de souffle au premier tour. Et parce que les Bleus, collectivement, partent de moins loin qu'à l'époque. «On en a moins besoin, explique le sélectionneur.. Les matches contre l'Angleterre (1-0 en mars) et l'Espagne (0-1, février) ont servi à rappeler les bases de l'organisation. L'idée, maintenant, c'est que chacun améliore son potentiel dans ce registre. Je n'ai pas l'impression que contre l'Equateur (2-0), ils aient beaucoup oublié les automatismes. Je pars sur l'idée que l'objectif est individuel. Chacun est à un niveau de préparation différent.»
L'objectif sera «de faire en sorte que physiquement, techniquement, tactiquement, on se sente bien» résume Grégory Coupet sans cacher que «l'opposition est anecdotique». Nous sommes dans une logique de performance collective, de qualité, de mise en place, insiste le gardien des Bleus. Le résultat est un détail important, il faut apprendre à gagner, vouloir gagner. Mais si on a les ingrédients et qu'on perd sur un coup de dés, ce n'est pas grave, on saura faire la part des choses. Je ne veux pas nous porter la poisse, mais il y a une belle équipe qui vit. Il faut maintenant le voir sur le terrain.» Le public toulousain n'a rien contre. Il est celui qui a assisté au plus petit nombre de buts en Ligue 1 cette saison.
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