Secco: "Les rumeurs sur David, c'est le feuilleton d'été habituel"
"Je suis un miraculé. Je ne pouvais m'asseoir que sur un fauteil et là, je suis déjà de retour au travail..." Cinq semaines après ce terrible accident où il a failli être paralysé, Alessio Secco s'est refait le film de ce soir là. Ces moments sont pour lui un véritable cauchemard. Le 19 mai dernier, après 8 jours passé à l'hôpital, Alessio est de retour au travail. "Maintenant beaucoup de choses ont changé. C'est beau de pouvoir enlacer ses enfants, c'est beau de pouvoir se promener en famille. "
Nous avons tous un ange gardien...
"Evidemment que oui. Quelqu'un a mis sa main sur ma tête et a voulu prendre soin de moi. En effet, dès que je suis sorti de l'hôpital, j'ai allumé un cierge pour la Sainte Vierge."
Comment a été ton retour au travail?
"Quand on reste une semaine à l'hôpital dans ces conditions, la dernière pensée qui nous traverse la tête est de revenir au bureau. Puis, une fois revenu à la maison, j'ai allumé mon portable et j'ai trouvé des dizaines de messages d'encouragement. C'est ainsi qu'est revenue l'envie de travailler. Le premier jour, j'aurai dû rester 2 heures, mais j'en ai fais 7."
Entre temps, Blanc a réussi la négociation pour Amauri.
"Bravo pour lui. Il travaille à mes côtés tous les jours, comme Gianello, Ferrara et Rampulla."
Tu es rentré à temps pour l'opération Xabi, plus compliquée.
"Je suis réellement rentrer pour clorer la négociation d'Amauri. En ce qui concerne l'Espagnol, rien n'est fait mais nous sommes bien parti avec déjà le consentement du joueur. Et le discours ne s'arrête pas à Xabi Alonso, nous devrons dépenser oui, mais avec discernement."
Il faut aussi travailler pour garder Trézéguet et Iaquinta.
"Pour David, c'est le feuilleton d'été habituel. Autour des grands, il y a toujours un intérêt, mais il a prolongé avec la Juve l'an dernier... Puis notre objectif est de renforcer l'équipe, et non de l'affaiblir. Avec Del Piero, Trézéguet, Iaquinta et Amauri, nous sommes bons."
Concernant les jeunes talents, la Juve n'a pas besoin d'en acheter, elle a Giovinco.
"Pas seulement lui. Marchisio et De Ceglie sont importants. Et je profite de l'occasion pour remercier Nocerino et son grand professionnalisme.
Nous avons tous un ange gardien...
"Evidemment que oui. Quelqu'un a mis sa main sur ma tête et a voulu prendre soin de moi. En effet, dès que je suis sorti de l'hôpital, j'ai allumé un cierge pour la Sainte Vierge."
Comment a été ton retour au travail?
"Quand on reste une semaine à l'hôpital dans ces conditions, la dernière pensée qui nous traverse la tête est de revenir au bureau. Puis, une fois revenu à la maison, j'ai allumé mon portable et j'ai trouvé des dizaines de messages d'encouragement. C'est ainsi qu'est revenue l'envie de travailler. Le premier jour, j'aurai dû rester 2 heures, mais j'en ai fais 7."
Entre temps, Blanc a réussi la négociation pour Amauri.
"Bravo pour lui. Il travaille à mes côtés tous les jours, comme Gianello, Ferrara et Rampulla."
Tu es rentré à temps pour l'opération Xabi, plus compliquée.
"Je suis réellement rentrer pour clorer la négociation d'Amauri. En ce qui concerne l'Espagnol, rien n'est fait mais nous sommes bien parti avec déjà le consentement du joueur. Et le discours ne s'arrête pas à Xabi Alonso, nous devrons dépenser oui, mais avec discernement."
Il faut aussi travailler pour garder Trézéguet et Iaquinta.
"Pour David, c'est le feuilleton d'été habituel. Autour des grands, il y a toujours un intérêt, mais il a prolongé avec la Juve l'an dernier... Puis notre objectif est de renforcer l'équipe, et non de l'affaiblir. Avec Del Piero, Trézéguet, Iaquinta et Amauri, nous sommes bons."
Concernant les jeunes talents, la Juve n'a pas besoin d'en acheter, elle a Giovinco.
"Pas seulement lui. Marchisio et De Ceglie sont importants. Et je profite de l'occasion pour remercier Nocerino et son grand professionnalisme.
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