Henry - Vieira: ça se remet doucement
Thierry Henry et Patrick Vieira ont participé sans dommage au match d'entraînement de 45 minutes programmé mardi à Châtel-Saint-Denis entre les ''coiffeurs'' et une sélection junior locale (7-0). Dans cette rencontre que les jeunes joueurs suisses ont disputé avec fougue, même s'ils rendaient tous (au moins) une tête à leur adversaire, Henry a envoyé beaucoup plus de signaux encourageants que Vieira à trois jours du match contre les Pays-Bas. Sa contracture à une cuisse semble être un souvenir. Vieira, en revanche, ne peut toujours pas se livrer à fond. Ou, s'il le peut, il l'appréhende encore.
'attaquant de Barcelone s'est déplacé sans difficulté apparente et n'a pas spécialement cogité quand il s'agissait d'accélérer. Même s'il a attendu une dizaine de minutes avant de ''rentrer'' dans le match, il a fini par se livrer. A la 20e minute, après un duel raté, sa course rageuse de vingt-cinq mètres pour récupérer le ballon sur un côté n'était pas celle d'un éclopé. L'attaquant du Barça a pu faire peur à son staff à la 34e minute lorsque, après un duel manqué, il s'est relevé en grimaçant et en triturant son genou droit. Henry est resté de longues secondes appuyé sur ses deux genoux, avant de recommencer à courir normalement.
Il est encore difficile d'écrire la même chose sur Patrick Vieira. Certes, le capitaine des Bleus a bien lâché une demi-volée à l'entrée de la surface après quelques interminables fractions de seconde de réflexion (7e). Soit, il s'est envolé dans les airs pour aller chercher un ballon de la tête (24e). Mais Vieira, dans l'ensemble, a retenu son engagement. Sur le contenu de son match, encore marqué par une économie de gestes, il semble encore difficile de le voir intégrer l'équipe de départ contre les Pays-Bas. En fin de partie (40e, 44e), c'est par un manque d'engagement bien compris qu'il a perdu deux ballons contre un petit adversaire.
Vieira se remet d'une déchirure à la cuisse gauche contractée le 30 mai et Henry d'une contracture à une cuisse qui le fait souffrir depuis le 4 juin.
'attaquant de Barcelone s'est déplacé sans difficulté apparente et n'a pas spécialement cogité quand il s'agissait d'accélérer. Même s'il a attendu une dizaine de minutes avant de ''rentrer'' dans le match, il a fini par se livrer. A la 20e minute, après un duel raté, sa course rageuse de vingt-cinq mètres pour récupérer le ballon sur un côté n'était pas celle d'un éclopé. L'attaquant du Barça a pu faire peur à son staff à la 34e minute lorsque, après un duel manqué, il s'est relevé en grimaçant et en triturant son genou droit. Henry est resté de longues secondes appuyé sur ses deux genoux, avant de recommencer à courir normalement.
Il est encore difficile d'écrire la même chose sur Patrick Vieira. Certes, le capitaine des Bleus a bien lâché une demi-volée à l'entrée de la surface après quelques interminables fractions de seconde de réflexion (7e). Soit, il s'est envolé dans les airs pour aller chercher un ballon de la tête (24e). Mais Vieira, dans l'ensemble, a retenu son engagement. Sur le contenu de son match, encore marqué par une économie de gestes, il semble encore difficile de le voir intégrer l'équipe de départ contre les Pays-Bas. En fin de partie (40e, 44e), c'est par un manque d'engagement bien compris qu'il a perdu deux ballons contre un petit adversaire.
Vieira se remet d'une déchirure à la cuisse gauche contractée le 30 mai et Henry d'une contracture à une cuisse qui le fait souffrir depuis le 4 juin.
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