Que penser du Pays Bas 3-0 Italie?
La victoire des Pays-Bas contre l'Italie (3-0) a été le choc du début de l'Euro. Elle a été vécue de différentes façons par les Bleus. Mardi, William Gallas avait confessé avoir été «très surpris que l'Italie encaisse trois buts». Il commentait : «C'est très rare pour une équipe qui a beaucoup d'expérience, et ça prouve que les Hollandais jouent très bien au ballon». A la question «avez-vous été impressionné ?», Eric Abidal a opposé un «oui et non» qui accorde une certaine importance à l'ouverture du score discutée de Van Nistelrooy. «Les Hollandais savaient qu'ils avaient un coup à jouer. Ils l'ont fait de la meilleure manière possible. Après, côté italien, quand tu prends un but hors-jeu et que l'arbitre n'a rien vu, tu te dis que ce n'est pas ta soirée.»
Raymond Domenech est celui qui a accueilli le résultat avec le plus de flegme. «Non, je n'ai pas été surpris par les Hollandais. Je les connais depuis longtemps. Quand ça tourne, c'est une équipe impressionnante. Quand elle emballe le match, quand elle presse, quand elle joue à une touche de balle en avançant, on sait que c'est une équipe de ce niveau-là. Pour l'Italie, oui, on peut se dire que ce n'est pas habituel. Mais la compétition est particulière. Il y avait une équipe exceptionnelle en face, et il reste deux matches. C'est à la fin de la bataille on compte les morts.»
Les journalistes étrangers qui couvrent l'équipe de France une fois tous les deux ans, à chaque grand tournoi, ont surpris les Bleus en leur demandant ces derniers jours, qui avait remplacé Zidane comme le patron de l'équipe. Des questions auxquels ils n'étaient plus habitués.
«Ça fait quand même deux ans qu'on joue sans Zidane, s'est étonné Lilian Thuram. Et puis, dans une équipe, il n'y a jamais de boss mais onze talents qui se mettent au service de l'équipe.» Même scepticisme pour Makelele, qui a quand même cité les noms d'Henry, Ribéry, Benzema et Anelka.«Le patron, c'est le groupe, c'est une animation, détaille-t-il. Zizou était le patron, mais il l'était dans une animation qui lui a permis de dégager son talent. Ce sera la même chose avec d'autres joueurs. Et de toute façon, Zidane est unique.»
Raymond Domenech est celui qui a accueilli le résultat avec le plus de flegme. «Non, je n'ai pas été surpris par les Hollandais. Je les connais depuis longtemps. Quand ça tourne, c'est une équipe impressionnante. Quand elle emballe le match, quand elle presse, quand elle joue à une touche de balle en avançant, on sait que c'est une équipe de ce niveau-là. Pour l'Italie, oui, on peut se dire que ce n'est pas habituel. Mais la compétition est particulière. Il y avait une équipe exceptionnelle en face, et il reste deux matches. C'est à la fin de la bataille on compte les morts.»
Les journalistes étrangers qui couvrent l'équipe de France une fois tous les deux ans, à chaque grand tournoi, ont surpris les Bleus en leur demandant ces derniers jours, qui avait remplacé Zidane comme le patron de l'équipe. Des questions auxquels ils n'étaient plus habitués.
«Ça fait quand même deux ans qu'on joue sans Zidane, s'est étonné Lilian Thuram. Et puis, dans une équipe, il n'y a jamais de boss mais onze talents qui se mettent au service de l'équipe.» Même scepticisme pour Makelele, qui a quand même cité les noms d'Henry, Ribéry, Benzema et Anelka.«Le patron, c'est le groupe, c'est une animation, détaille-t-il. Zizou était le patron, mais il l'était dans une animation qui lui a permis de dégager son talent. Ce sera la même chose avec d'autres joueurs. Et de toute façon, Zidane est unique.»
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