Certains font leur mea culpa, d'autres n'ont pas de regrets.
Voici les déclarations des joueurs après le match Pays-Bas 4-1 France:
Lilian Thuram:
Lilien Thuram ne s'est pas caché après la défaite contre les Pays-Bas et a assumé le fait que l'équipe «n'avait pas été à la hauteur sur le plan défensif. Sur les trois derniers buts, j'aurais pu mieux interpréter le jeu sur deux d'entre eux. Robben marque dans un angle fermé sur le troisième, mais il aurait été important qu'il ne tire pas du tout. J'aurais pu aller plus rapidement sur lui.».
Sidney Govou:
«C'est plus la défense collective qui a craqué que la défense elle-même. Le premier rideau n'a peut-être pas fait tout ce qu'il fallait pour empêcher tous les buts»
Willy Sagnol:
«Quand on attaque on se découvre, c'est ce qui s'est passé aujourd'hui. On a pris un but d'entrée et il fallait ensuite réagir. Être mené 1-0 après tous les efforts consentis, c'était dur. On s'est dit qu'avec ce qu'on avait montré pendant trente minutes, on avait nos chances de revenir, voire plus. Et ce deuxième but nous fait très mal. Leurs trois buts suivaient de grosses occasions de notre part. Cela nous a enterrés. Les gens ont l'air plus satisfaits du jeu produit que contre la Roumanie, mais on en a pris quatre, observe-t-il dubitatif. Ça montre qu'il ne faut peut-être pas attaquer pour... (il ne finit pas sa phrase). Si on avait perdu 4-1 en étant archi-dominés, on pourrait avoir honte. Malheureusement, ça n'a pas été le cas. On a tout essayé, parfois avec maladresse, parfois avec de la malchance. Le résultat c'est qu'on a perdu 4-1. Il faut regarder la réalité en face. Elle nous montre qu'il reste un match à jouer, à gagner. Il faut le faire et on verra après.»
Gregory Coupet:
«Ils ont tout, même le public. Le score est sévère, mais ils ont été plus forts que nous. Ils ont l'expérience, un jeu flamboyant, des tireurs d'élite, des accélérateurs, un pivot énorme avec Van Nistelrooy. On a pris une belle branlée au niveau international pour la première fois. Le principal, c'est d'avoir encore des certitudes. On a produit quelque chose, on ne sort pas humiliés. C'est une correction mais on a la tête haute.»
Thierry Henry:
«C'est dur. Surtout vue la physionomie du match. On n'a pas été ridicules ce soir. Mais quand vous jouez contre une équipe des Pays-Bas qui est en pleine forme... La frappe de Robben, il peut la retenter 1000 fois, il ne la mettra peut-être pas. C'est comme ça. Maintenant, c'est difficile à accepter. Surtout quand je suis à un mètre et que je vois qu'Ooijer arrête le ballon de la main. Donc il y a penalty et normalement il doit prendre un rouge. Les arbitres voient les choses différemment. [...] J'ai la balle de 1-1 que je ne mets pas au fond. Ils marquent juste derrière. On revient à 2-1. A ce moment là, je me suis dis qu'il restait 20 minutes. Je les sentais un peu plus fatigués et ils marquent juste derrière. C'est vraiment difficile. Mais c'est un match bizarre comme je n'en ai pas beaucoup connu dans ma carrière. Tu as pas mal d'occasions, tu joues assez bien et tu rentres chez toi avec un 4-1... [...] c'est jouable. Bien sûr. Il reste encore de la vie. Ca va être un match au couteau contre les Italiens mais il va falloir le jouer.»
Lilian Thuram:
Lilien Thuram ne s'est pas caché après la défaite contre les Pays-Bas et a assumé le fait que l'équipe «n'avait pas été à la hauteur sur le plan défensif. Sur les trois derniers buts, j'aurais pu mieux interpréter le jeu sur deux d'entre eux. Robben marque dans un angle fermé sur le troisième, mais il aurait été important qu'il ne tire pas du tout. J'aurais pu aller plus rapidement sur lui.».
Sidney Govou:
«C'est plus la défense collective qui a craqué que la défense elle-même. Le premier rideau n'a peut-être pas fait tout ce qu'il fallait pour empêcher tous les buts»
Willy Sagnol:
«Quand on attaque on se découvre, c'est ce qui s'est passé aujourd'hui. On a pris un but d'entrée et il fallait ensuite réagir. Être mené 1-0 après tous les efforts consentis, c'était dur. On s'est dit qu'avec ce qu'on avait montré pendant trente minutes, on avait nos chances de revenir, voire plus. Et ce deuxième but nous fait très mal. Leurs trois buts suivaient de grosses occasions de notre part. Cela nous a enterrés. Les gens ont l'air plus satisfaits du jeu produit que contre la Roumanie, mais on en a pris quatre, observe-t-il dubitatif. Ça montre qu'il ne faut peut-être pas attaquer pour... (il ne finit pas sa phrase). Si on avait perdu 4-1 en étant archi-dominés, on pourrait avoir honte. Malheureusement, ça n'a pas été le cas. On a tout essayé, parfois avec maladresse, parfois avec de la malchance. Le résultat c'est qu'on a perdu 4-1. Il faut regarder la réalité en face. Elle nous montre qu'il reste un match à jouer, à gagner. Il faut le faire et on verra après.»
Gregory Coupet:
«Ils ont tout, même le public. Le score est sévère, mais ils ont été plus forts que nous. Ils ont l'expérience, un jeu flamboyant, des tireurs d'élite, des accélérateurs, un pivot énorme avec Van Nistelrooy. On a pris une belle branlée au niveau international pour la première fois. Le principal, c'est d'avoir encore des certitudes. On a produit quelque chose, on ne sort pas humiliés. C'est une correction mais on a la tête haute.»
Thierry Henry:
«C'est dur. Surtout vue la physionomie du match. On n'a pas été ridicules ce soir. Mais quand vous jouez contre une équipe des Pays-Bas qui est en pleine forme... La frappe de Robben, il peut la retenter 1000 fois, il ne la mettra peut-être pas. C'est comme ça. Maintenant, c'est difficile à accepter. Surtout quand je suis à un mètre et que je vois qu'Ooijer arrête le ballon de la main. Donc il y a penalty et normalement il doit prendre un rouge. Les arbitres voient les choses différemment. [...] J'ai la balle de 1-1 que je ne mets pas au fond. Ils marquent juste derrière. On revient à 2-1. A ce moment là, je me suis dis qu'il restait 20 minutes. Je les sentais un peu plus fatigués et ils marquent juste derrière. C'est vraiment difficile. Mais c'est un match bizarre comme je n'en ai pas beaucoup connu dans ma carrière. Tu as pas mal d'occasions, tu joues assez bien et tu rentres chez toi avec un 4-1... [...] c'est jouable. Bien sûr. Il reste encore de la vie. Ca va être un match au couteau contre les Italiens mais il va falloir le jouer.»
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