La Juve sous pression
Mal en point en championnat, la Juventus Turin doit se ressaisir, ce mardi, avec la réception du géant madrilène, lors de la troisième journée de Ligue des Champions. C'est effectivement une équipe en manque cruel de confiance qui défiera les Merengue dans le Stade des Alpes. Voilà quatre rencontres que la Vieille Dame n'a plus signé le moindre succès. Pis encore, elle reste sur deux défaites consécutives, sur sa pelouse face à la modeste équipe de Palerme (2-1) et à Naples (2-1). De quoi inquiéter avant la réception du Real Madrid...
D'autant que les Madrilènes sont actuellement en réussite avec cinq victoires obtenues sur leurs six derniers matches en championnat. Si les champions en titre avaient bien mal démarré leur saison avec une défaite sur le terrain de la Corogne (2-1) lors de la première journée, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ont eu ce sursaut d'orgueil qui leur permet aujourd'hui de recoller au peloton de tête de la Liga, jusqu'alors bien emmené par Valence.
Si la Juventus Turin pointe à la deuxième place du groupe avec quatre points au compteur, le fait est qu'elle ne convainc guère. Accrochés par la modeste équipe de Bâte Borisov lors de la précédente journée (2-2), les coéquipiers de Sissoko ne parviennent pas à faire valoir l'étendue de leurs capacités physiques et techniques. Leurs récentes contre-performances le prouvent... Claudio Marchisio sait qu'une réaction est attendue dès mardi. "A présent, nous devons tourner la page et penser au match de mardi face au Real. Nous devrons lutter durant 90 minutes et nous reprendre, pour nous et pour nos tifosi", déclarait le milieu de terrain italien sur le site officiel de son club.
Pas le droit à l'erreur
Nul doute qu'une contre-performance face au Real Madrid pourrait avoir des conséquences pour le moins fâcheuses. La sérénité de l'actuel entraîneur en poste, Claudio Ranieri, semble s'être envolée. L'Italien est probablement conscient que son avenir à la tête du club pourrait même se jouer lors de ce match-couperet. Une victoire pourrait atténuer la déception de cette bien triste 12e place en championnat mais a contrario, une défaite ne ferait qu'enliser l'entraîneur et son équipe dans une crise chaque jour plus profonde. Rafael Benitez, Frank Rijkaard, Sinisa Mihaljovic... Tant de noms sonnent déjà comme d'éventuelles arrivées aux commandes du club en cas de revers de la Juve lors des prochaines rencontres. Si le président Giovanni Cobolli Gigli a récemment réaffirmé sa confiance en Ranieri, nul doute qu'une élimination au premier tour de la compétition entraînerait irrémédiablement l'éviction de l'entraîneur turinois.
On en est cependant encore loin... La coupe aux grandes oreilles est le trophée que chaque joueur, chaque équipe, rêve un jour de brandir. Si les Turinois ne semblent pas être en confiance ces derniers temps, la Ligue des Champions est là pour leur rappeler que l'heure est à la relance et que leur collectif est assez solide pour parvenir à déjouer le piège madrilène. Le souci vient probablement du fait que l'armada offensive turinoise s'est vue amputée de son buteur providentiel, David Trezeguet, qui en raison d'une blessure au genou, a dû subir une intervention chirurgicale l'obligeant à quitter les terrains durant quatre mois. Cela n'a certainement pas facilité la tâche de la Vieille Dame qui doit désormais s'appuyer sur l'expérimenté Del Piero et sur le Brésilien Amauri, pour animer le front de l'attaque turinoise. Arrivé de Palerme à l'intersaison, Amauri semble avoir trouvé ses marques rapidement à Turin avec cinq buts inscrits toutes compétitions confondues lors de ses sept rencontres disputées sous ses nouvelles couleurs. Il devrait naturellement être aligné mardi, au même titre que Legrottaglie, qui effectuera son retour dans l'axe de la défense turinoise et le milieu de terrain récupérateur Sissoko.
Voilà treize ans que la Champions League fuit la Juventus Turin. Deux fois sacrés dans cette compétition, les Bianconeri auront à coeur de se dépasser afin d'avoir le privilège de soulever ce trophée une troisième fois dans l'histoire du club. Rappelons qu'en 2004-2005, le Real Madrid avait été éliminé de la compétition en huitièmes de finale par... la Juventus Turin.
D'autant que les Madrilènes sont actuellement en réussite avec cinq victoires obtenues sur leurs six derniers matches en championnat. Si les champions en titre avaient bien mal démarré leur saison avec une défaite sur le terrain de la Corogne (2-1) lors de la première journée, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ont eu ce sursaut d'orgueil qui leur permet aujourd'hui de recoller au peloton de tête de la Liga, jusqu'alors bien emmené par Valence.
Si la Juventus Turin pointe à la deuxième place du groupe avec quatre points au compteur, le fait est qu'elle ne convainc guère. Accrochés par la modeste équipe de Bâte Borisov lors de la précédente journée (2-2), les coéquipiers de Sissoko ne parviennent pas à faire valoir l'étendue de leurs capacités physiques et techniques. Leurs récentes contre-performances le prouvent... Claudio Marchisio sait qu'une réaction est attendue dès mardi. "A présent, nous devons tourner la page et penser au match de mardi face au Real. Nous devrons lutter durant 90 minutes et nous reprendre, pour nous et pour nos tifosi", déclarait le milieu de terrain italien sur le site officiel de son club.
Pas le droit à l'erreur
Nul doute qu'une contre-performance face au Real Madrid pourrait avoir des conséquences pour le moins fâcheuses. La sérénité de l'actuel entraîneur en poste, Claudio Ranieri, semble s'être envolée. L'Italien est probablement conscient que son avenir à la tête du club pourrait même se jouer lors de ce match-couperet. Une victoire pourrait atténuer la déception de cette bien triste 12e place en championnat mais a contrario, une défaite ne ferait qu'enliser l'entraîneur et son équipe dans une crise chaque jour plus profonde. Rafael Benitez, Frank Rijkaard, Sinisa Mihaljovic... Tant de noms sonnent déjà comme d'éventuelles arrivées aux commandes du club en cas de revers de la Juve lors des prochaines rencontres. Si le président Giovanni Cobolli Gigli a récemment réaffirmé sa confiance en Ranieri, nul doute qu'une élimination au premier tour de la compétition entraînerait irrémédiablement l'éviction de l'entraîneur turinois.
On en est cependant encore loin... La coupe aux grandes oreilles est le trophée que chaque joueur, chaque équipe, rêve un jour de brandir. Si les Turinois ne semblent pas être en confiance ces derniers temps, la Ligue des Champions est là pour leur rappeler que l'heure est à la relance et que leur collectif est assez solide pour parvenir à déjouer le piège madrilène. Le souci vient probablement du fait que l'armada offensive turinoise s'est vue amputée de son buteur providentiel, David Trezeguet, qui en raison d'une blessure au genou, a dû subir une intervention chirurgicale l'obligeant à quitter les terrains durant quatre mois. Cela n'a certainement pas facilité la tâche de la Vieille Dame qui doit désormais s'appuyer sur l'expérimenté Del Piero et sur le Brésilien Amauri, pour animer le front de l'attaque turinoise. Arrivé de Palerme à l'intersaison, Amauri semble avoir trouvé ses marques rapidement à Turin avec cinq buts inscrits toutes compétitions confondues lors de ses sept rencontres disputées sous ses nouvelles couleurs. Il devrait naturellement être aligné mardi, au même titre que Legrottaglie, qui effectuera son retour dans l'axe de la défense turinoise et le milieu de terrain récupérateur Sissoko.
Voilà treize ans que la Champions League fuit la Juventus Turin. Deux fois sacrés dans cette compétition, les Bianconeri auront à coeur de se dépasser afin d'avoir le privilège de soulever ce trophée une troisième fois dans l'histoire du club. Rappelons qu'en 2004-2005, le Real Madrid avait été éliminé de la compétition en huitièmes de finale par... la Juventus Turin.
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