Buffon: "Je suis trop lié à la Juve"
Gigi Buffon est le numéro 1 sur et en dehors du terrain. Invité par la Gazzetta pour parler de sa biographie, il a confirmé qu'il était une personne à 360 degrés. Près de 2 000 questions sont arrivés en 40 minutes dont celle de.... Alessandro Del Piero! "C'est Ale, ton capitaine. Qu'est ce que tu fais là? Va t'entraîner.."
La blessure:
"J'ai senti une douleur aux adducteurs. C'est de ma faute. Je l'avais déjà ressenti mais j'ai voulu continuer la période et je suis rentré contre Palerme, aussi parce que l'équipe avait quelques problèmes. La situation s'est empirée. Je devrais être de retour en janvier."
Le mercato:
"Je suis trop lié à la Juventus. Au moment où j'ai accepté de rester après la rétrogradation, j'ai senti que je faisais partie du projet. La nouvelle direction parle beaucoup avec nous, les joueurs, surtout avec les anciens. Ceci est une différence par rapport au passé. Je ne pourrai jamais jouer dans une autre équipe italienne, à part Genoa dont je suis un grand supporter."
Gigi est sincère en admettant qu'après le Mondial, il était proche du Milan. "Maintenant je peux le confirmer. Puis j'ai décidé que ce n'était pas le moment. Je ne me serais pas senti à ma place. Je suis quelqu'un qui a besoin de sérénité. Ca aurait été différent si la Juve était restée en série A, parce que les choses à l'époque n'allait pas bien."
Concernant un transfert vers l'étranger: "Maintenant ce n'est plus au programme. Certes, si on offrait 50M à la société, je serais le premier à leur dire de me vendre."
L'entraîneur:
"Le numéro un pour moi est Lippi, pas seulement pour le rapport personnel que nous avons. Le Lippi de la Nationale et de la seconde Juve est un grand entraîneur. Mais je me sens bien avec tout le monde."
La famille:
"C'est beau d'avoir un enfant, même si ce n'est pas facile quelques nuits. Parfois, lorsque Louis Thomas n'est pas bien, je le lance en l'air et le rattrape comme un ballon. Ca l'amuse beaucoup. Alena un peu moins. Je lui ai dis de rester tranquille, que je suis sûr de moi. Blague à part, j'ai plus d'expérience comme footballeur que comme mari et père. Je dois penser à apporter de la tranquilité aux miens."
La blessure:
"J'ai senti une douleur aux adducteurs. C'est de ma faute. Je l'avais déjà ressenti mais j'ai voulu continuer la période et je suis rentré contre Palerme, aussi parce que l'équipe avait quelques problèmes. La situation s'est empirée. Je devrais être de retour en janvier."
Le mercato:
"Je suis trop lié à la Juventus. Au moment où j'ai accepté de rester après la rétrogradation, j'ai senti que je faisais partie du projet. La nouvelle direction parle beaucoup avec nous, les joueurs, surtout avec les anciens. Ceci est une différence par rapport au passé. Je ne pourrai jamais jouer dans une autre équipe italienne, à part Genoa dont je suis un grand supporter."
Gigi est sincère en admettant qu'après le Mondial, il était proche du Milan. "Maintenant je peux le confirmer. Puis j'ai décidé que ce n'était pas le moment. Je ne me serais pas senti à ma place. Je suis quelqu'un qui a besoin de sérénité. Ca aurait été différent si la Juve était restée en série A, parce que les choses à l'époque n'allait pas bien."
Concernant un transfert vers l'étranger: "Maintenant ce n'est plus au programme. Certes, si on offrait 50M à la société, je serais le premier à leur dire de me vendre."
L'entraîneur:
"Le numéro un pour moi est Lippi, pas seulement pour le rapport personnel que nous avons. Le Lippi de la Nationale et de la seconde Juve est un grand entraîneur. Mais je me sens bien avec tout le monde."
La famille:
"C'est beau d'avoir un enfant, même si ce n'est pas facile quelques nuits. Parfois, lorsque Louis Thomas n'est pas bien, je le lance en l'air et le rattrape comme un ballon. Ca l'amuse beaucoup. Alena un peu moins. Je lui ai dis de rester tranquille, que je suis sûr de moi. Blague à part, j'ai plus d'expérience comme footballeur que comme mari et père. Je dois penser à apporter de la tranquilité aux miens."
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