"Il faudra marquer"

Votre analyse après ce 0-0 ?
"Cela devient une habitude avec les Suisses. Mais c'est un match nul qui n'est pas nul. Il y a eu des choses intéressantes. Nous avons fait une première mi-temps pleine. Il nous a manqué de concrétiser pour faire la différence. Ils ont eu une belle occasion qui pouvait transformer le match. On reste à 0-0. Tout était à faire sur trois matches, maintenant, ce sera sur deux."
La France souffre d'une inefficacité chronique ?
"Si on fait le compte de toutes les occasions et de toutes les situations dangereuses, c'était plutôt dans un bon registre que dans un mauvais. J'ai connu des France-Suisse beaucoup plus pauvres que celui-là. Chaque chose en son temps. L'objectif, c'est de se qualifier, d'avancer. Plus que les problèmes offensifs, ce sont les points qui comptent. On sait que le prochain match devient pratiquement un match couperet. Il faudra marquer."
Les joueurs ont semblé à la peine physiquement en seconde mi-temps ?
"Il y avait plutôt un brin d'impatience. On a lâché un peu plus. On a eu moins le monopole du ballon, mais ce n'est pas un problème physique."
Comment voyez-vous le match contre la Corée du Sud dimanche ?
"C'est un match qui peut être tendu. On le sait. Les Coréens ont la possibilité, en ne faisant qu'un match nul, de jouer leur chance sur le dernier match. On le sait: il faut absolument gagner pour être plus serein mais même un match nul n'hypothèque rien."
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