Buffon: "J'ai été un bon investissement pour la Juve"
L'Inter mérite le scudetto mais samedi la Juventus va tout donner pour ses supporters car "arriver second à 4 ou 5 points est mieux qu'à 10 ou 12." La tension va monter pendant ces quatre jours avant le grand défi. Dommage cependant qu'il ne soit pas décisif pour le scudetto. La sincérité fait partie des qualités de Buffon. C'est au "Chiambretti Night" que le joueur s'est confié.
Il a ainsi répondu à toutes les questions de Pierre Chambretti dont celle sur le calciopoli: "Ils nous ont liquéfiés." Il s'est même fait une promesse pour le futur: "Je me souhaite d'arrêter avant les 40 ans et même de rester dans le monde du football. Je crois pouvoir être utile pour la jeune génération."
Aujourd'hui la Juve est seconde, distancée par 10 points, la faute aux matchs contre le Chievo et Genoa où Buffon a encaissé plusieurs buts. "Et bien, je suis devenu une passoire. En ce moment, Julio Cesar est plus fort que moi, mais les gardiens connaissent différentes périodes. L'Inter mérite ce qu'elle a mais n'accusez pas seulement la défense. Lorsqu'on prend autant de buts, c'est la faute de tout le monde."
La Juve est prête pour samedi: "Succomber comme à l'aller, même si je n'y étais pas, me gênerait." Le gardien n'a pas encore réussi à oublier l'épisode de la série B: "Ils n'ont fait à personne ce qu'ils nous ont fait. Cela est un fait. Il n'a pas été facile de repartir."
Concernant les arbitres: "Après le calciopoli, les arbitres ont changé avec les grands. Dans le passé, certaines choses ne nous arrivaient pas beaucoup. Maintenant, pour montrer une certaine transparence, on excède dans la punition des grandes équipes." Buffon ne pense pas encore à changer de maillot: "Je ne suis pas prêt. Et puis, je n'ai pas eu de propositions."
Lorsqu'il est arrivé de Parme, il a été payé 105 milliards de vieilles livres: "Aujourd'hui à 31 ans, je vaux 50-60 millions, j'ai donc été un bon investissement." Certes, cette Juve n'est pas celle de Lippi, mais Ranieri a su montrer ses qualités: "Ranieri est bon mais il a une équipe différente de celle de Lippi."
Il a ainsi répondu à toutes les questions de Pierre Chambretti dont celle sur le calciopoli: "Ils nous ont liquéfiés." Il s'est même fait une promesse pour le futur: "Je me souhaite d'arrêter avant les 40 ans et même de rester dans le monde du football. Je crois pouvoir être utile pour la jeune génération."
Aujourd'hui la Juve est seconde, distancée par 10 points, la faute aux matchs contre le Chievo et Genoa où Buffon a encaissé plusieurs buts. "Et bien, je suis devenu une passoire. En ce moment, Julio Cesar est plus fort que moi, mais les gardiens connaissent différentes périodes. L'Inter mérite ce qu'elle a mais n'accusez pas seulement la défense. Lorsqu'on prend autant de buts, c'est la faute de tout le monde."
La Juve est prête pour samedi: "Succomber comme à l'aller, même si je n'y étais pas, me gênerait." Le gardien n'a pas encore réussi à oublier l'épisode de la série B: "Ils n'ont fait à personne ce qu'ils nous ont fait. Cela est un fait. Il n'a pas été facile de repartir."
Concernant les arbitres: "Après le calciopoli, les arbitres ont changé avec les grands. Dans le passé, certaines choses ne nous arrivaient pas beaucoup. Maintenant, pour montrer une certaine transparence, on excède dans la punition des grandes équipes." Buffon ne pense pas encore à changer de maillot: "Je ne suis pas prêt. Et puis, je n'ai pas eu de propositions."
Lorsqu'il est arrivé de Parme, il a été payé 105 milliards de vieilles livres: "Aujourd'hui à 31 ans, je vaux 50-60 millions, j'ai donc été un bon investissement." Certes, cette Juve n'est pas celle de Lippi, mais Ranieri a su montrer ses qualités: "Ranieri est bon mais il a une équipe différente de celle de Lippi."
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