Domenech: Je veux découvrir comment ils vont jouer

Publié le par Trézéguet David

La France avait vaincu l’Espagne en finale de l’Euro 84 un 27 juin. Mardi nous serons le 27 juin…
Raymond Domenech :
Je ne savais pas. Je ne regarde les dates que pour les anniversaires et l’astrologie. C’est une belle coïncidence mais ça ne veut rien dire de plus.

Pensez-vous que Claude Makelele retrouvera son meilleur niveau contre l’Espagne après avoir accusé le coup contre le Togo ?
Raymond Domenech :
Vous êtes en train de considérer qu’il jouera mardi et que j’ai déjà fait l’équipe. Or vous ne le saurez que mardi.

Pas après l’entraînement de lundi ?
Raymond Domenech :
Non, je ne donnerai pas mon équipe après l’entraînement.

Pourquoi ?
Raymond Domenech :
Parce que j’aime bien changer les habitudes. Tomber dans le traintrain, la routine, c’est ennuyeux. On doit la donner trois-quarts d’heure avant le match. Le tout est de savoir quand les Espagnols vont donner la leur.

Le jeu, c’est de donner votre onze de départ après eux ?
Raymond Domenech :
Ce n’est pas un jeu. Ils annoncent une équipe, j’attends de voir.

Vous allez adapter votre système de jeu à celui de l’adversaire ?
Raymond Domenech :
Non. Mais on réfléchit à ce qui peut se passer en fonction de leur équipe. On ne s’adapte pas. On pèse les forces et les faiblesses de l’adversaire. Je veux découvrir comment ils vont jouer pour savoir ce que je devrai dire aux joueurs et comment leur dire.

Est-ce un moyen de garder l’ensemble de votre groupe sous pression ?
Raymond Domenech :
C’en est un oui. Mais ils n’ont pas besoin de moi pour avoir la pression. Quand on joue un huitième de finale, elle est là et elle est la même pour tout le monde, pour les 23.

Publicité

Publié dans News => France

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
Domenech, quand on est fort, on ne se préoccupe pas d'abord de ceux que l'on va rencontrer, on organise ses forces et on croit en ses hommes...Manager une équipe, c'est d'abord s'occuper des siens, les motiver croire en eux au lieu de craindre toujours, <br /> tu crains Domenech
Répondre