On est en finale!!
Enorme! Incroyable! Magique! Tant de mots pour définir l'émotion que ressent toute une nation après cette victoire. Qui aurait cru que Domenech, tant critiqué par sa façon de diriger cette équipe, emmenerait l'Equipe de France en finale ce 9 juillet 2006? Qui aurait pu penser qu'après 98 il y aurait pu avoir un 2006? Les journaux français n'y allaient pas de main morte pour critiquer l'âge des joueurs jugé trop vieux dans une coupe du monde de "jeunes". Aujourd'hui, nous pouvons faire notre mea culpa pour ne pas avoir cru dès le début en cet entraineur. Mais! Des points négatifs restent encore à résoudre. Comme l'entrée de Louis Saha, 12 sélections, 2 buts en national, qui avait déjà pris un carton face au Brésil et qui a réitéré la done. Il ne jouera donc pas cette finale, mais apparement, Domenech a voulu tenter le diable. Nous, fans de David et certains vont surement hurler, nous pouvons nous réjouir de quelque chose. Sachant que Cissé a été blessé et que Saha est suspendu, si Henry venait à être fatigué et demandait à sortir, un seul joueur pourrait rentrer sur la pelouse, un seul et c'est biensur David Trézéguet!! C'est peut être un signe tout ça, peut être que Domenech l'avait prédis dans l'astrologie, en tout cas, il n'est plus vraiment l'heure des reproches à cet entraineur qui nous a emmené si loin.
Le match a été couvert de rebondissement, mais en ce qui concerne le jeu portugais, à partir de hier soir, on peut enfin dire qu'ils ne sont bons qu'à tomber par terre, et enchainer les simulations. Dans une compétition aussi importante, il est vraiment regrettable de voir cela en quantité scandaleuse. Nous regrettons la passivité de l'arbitre à ce sujet, qui, s'il avait sanctionné cela, aurait surement fait diminuer le nombre de plongeons volontaires. Cristiano Ronaldo était le joueur le plus à craindre, et effectivement, il a fallu se méfier de ses recherches de pénalty, coups francs et autres. Le but de Zidane à la 33ème minute sur une faute affligée à Henry dans la surface de réparation, a été ressenti comme un son de cloche annonçant cette victoire, la délivrance, ce billet pour la finale. C'est dans ces moments là qu'on a l'impression que le temps ne passe pas. Rassurez vous, vous n'aurez plus qu'à tenir 90 minutes (au minimum) avant de pouvoir faire retomber les tensions. Que ce soit au Champs Elysées, à Marseille et dans les autres villes des Dom-Tom par exemple (qu'on a tendance à oublier), l'ambiance a été incroyable, énorme, indescriptible. Une seule chose à dire, rendez vous ce dimanche 9 juillet 2006, et croisez les doigts pour voir enfin rentrer David Trézéguet!
