Trézéguet: "Je veux gagner à nouveau avec la Juventus"
"C'est décidé: je reste." Voici des mots qui circulent en boucle en ce moment dans les journaux. David Trézéguet a répondu à de nouvelles questions pour le journal 'Corriere dello Sport'. Son histoire à la Juventus ne pouvait pas se terminer ainsi. Le joueur s'est donc expliqué sur son choix.
Trézéguet, vous vous êtes décidé..
"J'ai décidé de rester ici. Les copains, la société, le staff technique m'ont fait comprendre que c'était juste ainsi."
Quel a été le déclic?
"Le temps, le fait d'avoir réfléchi longtemps et de m'être rendu compte que ceci est une autre occasion importante dans ma carrière. Puis, j'ai entendu beaucoup de rumeurs ces derniers temps: vu que c'est moi qui ait déclaré que je restais bianonero à 100%, cela met fin aux diverses interprétations."
Vous êtes donc heureux.
"Je suis content, je ne sais pas si d'autres le seront."
La concurrence est rude...
"Mais je ne me sens pas comme une réserve de luxe dans cette Juventus. Je suis un joueur en plus dans cette Juventus."
Cette nouvelle arrive dans un moment particulier:
"J'ai beaucoup souffert, c'est vrai. Commencer le retrait sans avoir de certitudes, ça ne pouvait pas être facile et ça ne l'a pas été. Mais j'ai eu du temps pour y penser et prendre la meilleure décision possible. Je suis ici maintenant depuis 10 ans, je sais tout de tout le monde et tous savent tout de moi."
Tout a commencé avec Chelsea...
"L'an passé, j'ai été touché par une blessure, qui a beaucoup pesé sur le rendement. Et je dois dire que ma réaction en 1/8ème de finale ne m'a pas aidé. Ca a donc été une série de causes."
Ca a laissé une marque.
"Et bien, c'est clair que de se retrouver au centre des commentaires n'est pas d'un grand soutien. Ca a été des remarques gratuites recueillies ici et là. Ça m'a ennuyé. Aussi parce que je pensais mériter un peu plus de respect. Mais c'est fait: je reste ici!"
A l'époque, vous avez eu un entretien avec Secco:
"Il y en a eu un et c'est vrai que l'hypothèse d'un départ a été pris en considération. Il y a eu une période où je me suis questionner. Mais maintenant est venu le moment des choix et j'ai choisi la Juventus. Je l'ai fait après avoir discuté avec mon père et ma famille."
Quel entretien précisément?
"Pas un en particulier, mais une série d'entretiens. Les coéquipiers, avant tout, m'ont fait sentir important. Puis, j'ai eu une confrontation avec Secco et Ferrara. A la fin, j'en suis sorti rassuré, j'ai repris courage. 10 ans à la Juventus pour un étranger, c'est un but important: je pourrai dire que je l'ai fait."
Il y a quelques temps, vous aviez promis 200 buts sous ce maillot.
"J'ai du temps devant moi et je confirme ma promesse."
Le Milan vous voulait: est-ce vrai ou faux?
"C'est vrai qu'il y a eu des contacts. C'est vrai que le Milan cherchait un attaquant de pointe. C'est vrai que l'estime de Leonardo et Galliani m'a touché. Cependant, j'ai compris que j'étais trop lié à la Juve. Une décision de ce genre, je l'aurai senti comme une trahison."
Et maintenant?
"Maintenant, je suis un footballeur à disposition. Qui n'a rien à prouver. Ici, j'ai beaucoup donné et reçu autant. C'est ici que je veux gagner à nouveau."
Trézéguet, vous vous êtes décidé..
"J'ai décidé de rester ici. Les copains, la société, le staff technique m'ont fait comprendre que c'était juste ainsi."
Quel a été le déclic?
"Le temps, le fait d'avoir réfléchi longtemps et de m'être rendu compte que ceci est une autre occasion importante dans ma carrière. Puis, j'ai entendu beaucoup de rumeurs ces derniers temps: vu que c'est moi qui ait déclaré que je restais bianonero à 100%, cela met fin aux diverses interprétations."
Vous êtes donc heureux.
"Je suis content, je ne sais pas si d'autres le seront."
La concurrence est rude...
"Mais je ne me sens pas comme une réserve de luxe dans cette Juventus. Je suis un joueur en plus dans cette Juventus."
Cette nouvelle arrive dans un moment particulier:
"J'ai beaucoup souffert, c'est vrai. Commencer le retrait sans avoir de certitudes, ça ne pouvait pas être facile et ça ne l'a pas été. Mais j'ai eu du temps pour y penser et prendre la meilleure décision possible. Je suis ici maintenant depuis 10 ans, je sais tout de tout le monde et tous savent tout de moi."
Tout a commencé avec Chelsea...
"L'an passé, j'ai été touché par une blessure, qui a beaucoup pesé sur le rendement. Et je dois dire que ma réaction en 1/8ème de finale ne m'a pas aidé. Ca a donc été une série de causes."
Ca a laissé une marque.
"Et bien, c'est clair que de se retrouver au centre des commentaires n'est pas d'un grand soutien. Ca a été des remarques gratuites recueillies ici et là. Ça m'a ennuyé. Aussi parce que je pensais mériter un peu plus de respect. Mais c'est fait: je reste ici!"
A l'époque, vous avez eu un entretien avec Secco:
"Il y en a eu un et c'est vrai que l'hypothèse d'un départ a été pris en considération. Il y a eu une période où je me suis questionner. Mais maintenant est venu le moment des choix et j'ai choisi la Juventus. Je l'ai fait après avoir discuté avec mon père et ma famille."
Quel entretien précisément?
"Pas un en particulier, mais une série d'entretiens. Les coéquipiers, avant tout, m'ont fait sentir important. Puis, j'ai eu une confrontation avec Secco et Ferrara. A la fin, j'en suis sorti rassuré, j'ai repris courage. 10 ans à la Juventus pour un étranger, c'est un but important: je pourrai dire que je l'ai fait."
Il y a quelques temps, vous aviez promis 200 buts sous ce maillot.
"J'ai du temps devant moi et je confirme ma promesse."
Le Milan vous voulait: est-ce vrai ou faux?
"C'est vrai qu'il y a eu des contacts. C'est vrai que le Milan cherchait un attaquant de pointe. C'est vrai que l'estime de Leonardo et Galliani m'a touché. Cependant, j'ai compris que j'étais trop lié à la Juve. Une décision de ce genre, je l'aurai senti comme une trahison."
Et maintenant?
"Maintenant, je suis un footballeur à disposition. Qui n'a rien à prouver. Ici, j'ai beaucoup donné et reçu autant. C'est ici que je veux gagner à nouveau."
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