Cannavaro: "Nous ferons tout pour convaincre Trezeguet de rester"
Hier, Fabio Cannavaro a soufflé ses 36 bougies. Le défenseur de la Juventus s'est montré très solide en ce début de saison, de quoi rassurer les tifosi qui ne lui avaient pas réservé le meilleur accueil lors de son arrivée et qui avait émis quelques réserves quant à son âge: "Par charité, j'ai toujours respecté les idées de tous, a déclaré Cannavaro, j'ai respecté la désillusion du peuple bianconero et j'ai compris l'amertume qu'ils ont éprouvé lorsque que le club est descendu en deuxième division. Cependant, j'ai toujours eu une certaine affection pour ces couleurs et dés que l'occasion s'est présenté je suis revenu. Aussi pour démontrer que je pouvais faire ma part. Je crois avoir montrer que je pouvais jouer au haut niveau et avec de la continuité. Vous avez vu lors des premiers matchs que je n'étais pas si vieux que ça..."
Par ailleurs, le capitaine de la Nazionale n'assure avoir aucune nostalgie de son ancien club, le Real Madrid, et ce malgré le recrutement prestigieux qui a été fait: "Non aucune nostalgie. Je le répète, j'aurais pu attendre l'élection du nouveau président et parler d'un renouvellement, mais dés que l'opportunité de revenir à la Juve s'est présentée, je n'ai pas hésité un seul instant. Il y a aussi ici un groupe important qui a envie de gagner avec tous ces champions."
David Trezeguet fait partie de ces champions. Après son but face à la Lazio, l'attaquant français semble avoir retrouvé la confiance et pourrait, finalement, continuer et terminer sa carrière à la Vieille Dame: "Et heureusement! s'exclame Cannavaro. Trezeguet est un très grand joueur. Il m'a beaucoup pris, mais il m'a aussi donné, je pense au championnat d'Europe, au Mondial... Dans le groupe, nous ferons tout pour le convaincre de rester. Il s'agit d'un attaquant qu'on peut ne pas voir souvent lors d'un match mais qui, à la fin, est dans la liste des buteurs."
Avec Trezeguet, Fabio Cannavaro a remporté ces deux Scudetti qui ont été enlevé à la Juventus: "Cela a été une injustice. Ces titres de champions nous les avions gagnés sur le terrain: nous étions les plus forts. Nous l'avons aussi montré au Mondial car dans le groupe azzuro il y avait beaucoup de juventini."