Lecce - Juve, les déclarations
Voici les déclarations d'après match, Lecce - Juventus:
Giovanni Cobolli Gigli:
"Une belle victoire, sur un terrain difficile, obtenue avec une grande détermination. Camoranesi m'a beaucoup plu, mais je voudrais faire les éloges de tous les garçons. Venitucci et Bianco font quarante ans à eux deux. C'est la preuve que la Juve a une bonne réparation entre grands champions et grands talents. Après avoir gagné à Lecce, nous allons de l'avant et nous nous concentrons sur Rimini. Il nous faut encore des points pour aller en série A, mais en attendant la société pense déjà à comment construire une grande équipe, compétitive et victorieuse."
Dario Venitucci:
"Ce fut une grande émotion. J'ai appris aujourd'hui que j'allais débuter le match. C'est un rêve qui s'est réalisé pour moi. Au début, j'ai un peu souffert à cause du rythme élevé, j'ai mal commencé en manquant mon premier ballon, mais je suis resté tranquille."
Raffaele Bianco:
"J'étais serein car je savais ce que j'avais à faire. L'entraineur m'a demandé de presser le porteur de balle, je crois avoir accompli mon devoir."
Didier Deschamps:
"Ce n'était pas facile de préparer ce match. Puis Paro s'est fait mal juste avant le coup d'envoi et nous avons donc dû faire sans un autre milieu de terrain, aggravant ainsi notre situation. Tout le monde s'est toutefois mis au service de l'équipe. Camoranesi a été important mais il avait déjà prouvé dans le passé qu'il était toujours là dans les moments difficiles pour l'équipe. Il traverse actuellement une période positive. Au sujet de Trézéguet. Il n'est pas dans une grande forme physique, il a joué deux matchs en quatre jours, il y en a un autre mardi et, après avoir parlé avec lui, j'ai décidé de ne pas lui faire débuter le match. Ainsi il sera à 100% mardi.
Mauro Camoranesi:
"Il m'arrive parfois de tirer au but, ça m'a porté chance aujourd'hui. Nous avons joué un grand match contre une des formations les plus en forme du moment. Nous avons surtout été bons en seconde période lorsqu'ils ont été contraints à attaquer, en nous laissant ainsi quelques espaces derrière. Sur la fin, nous avons eu une baisse de régime, nous nous sommes limités à les attendre mais nous n'avons pas couru de grands risques."