Le problème du stade
Les deux sujets au centre des attentions de l'assemblée des actionnaires de la Juventus sont l'augmentation du capital de 105 millions d'euros et le problème du stade. Que deviendra le Delle Alpi après que l'UEFA ait refusé la candidature de l'Italie pour l'Euro 2012? Evanouis les 120 millions d'euros de financement de l'Etat à taux zéro. Il ne reste que les doutes autour des restructurations que la Juve devra effectuer pour entrer en possession comme le veut la Commition. Mais il reste l'espoir de pouvoir avoir l'appui du Gouvernement, même si les conditions auxquelles s'étaient battus l'administrateur délégué Jean Claude Blanc ne seront pas les mêmes.
Les dirigeants de Fiat tiendront un Cda extraordinaire autour du problème du stade. Soit ils feront un nouveau Delle Alpi en trouvant les ressources, soit ils restent au projet du minimum nécessaire qu'ils peuvent effectuer.
Le tout est d'observer ce qui se passera dans les mois à venir au niveau gouvernemental. Depuis Rome arrivent des signaux importants qui poussent le club bianconero à espérer des financements mais pas à taux zéro. Ce qui préoccupe est le temps de réaction de la politique. Blanc et Cobolli devront trouver des arguments valides parce que pour l'instant, la Juve n'a pas le stade de ses rêves et sans le nouveau bijou, il risque d'y avoir un remaniement général. Moins d'argent pour les achats, à la fin, il sera demandé aux tifosi de mettre la main à la poche. Mais cela ne suffit pas. Le coût du stade risque de conditionner les mouvements du marché. Travailler sur un marché pauvres de joueurs abordables obligerait la Juve à mettre de coté ses ambitions.
source: La Stampa
traduc: Miss Lili