Dur dur d'être Trézéguet
Si Didier Deschamps ne changera pas d'idée, demain à Frosinone, il risque de mettre en place le duo Palladino - Del Piero, au détriment de Trézéguet qui éprouve quelques difficultés lors des déplacements. La série B devait être pour lui une promenade. Les pronostiques montaient de 25 à 40 buts. A 8 journées de la fin, le français s'est arrêté à 10. Seuls deux ont été inscrit en déplacement et dans un même match, celui du 30 septembre face à Piacenza.
Deschamps tente d'atténuer ces statistiques: il travaille plus pour l'équipe et a donc moins l'opportunité de stationner dans la surface adverse. Ceci est vrai, mais cela ne suffit pas. De tous les champions restés, Trézéguet est celui qui a le plus souffert de cette rétrogradation forcée et des difficultés qu'a connu la Juventus. Pour agraver cette condition, Domenech lui a promis en retour en Nationale uniquement lorsqu'il sera en série A.
Tant de facteurs à la base d'une crise. Certains le poussent à chercher une autre équipe à la fin de la saison et à refuser la prolongation du contrat que lui propose la société pour aller au delà de 2008. Il y a déjà des contacts avec Valence qui lui garantie une Ligue des Champions pour les saisons prochaines s'ils arrivent 3ème de la Liga. Les problèmes concernant le futur créent une tension autour du joueur et font rebondir la protection familiale. Il est vrai que David a des liens très forts avec ses parents qui sont présents à chacun de ses matchs. Son père Jorge, également son manageur, sa maman Beatriz et ses amis français et italiens: tous dans la loge avec une vue privilégiée. Après le but marqué à Genoa, maman Beatriz n'a pas hésité à s'attaquer aux contestations des médias. Une rafale de "fils de p..." qui montre que le clan français a perdu le sens de la mesure. David celui du but.
source: La Stampa
traduc: Miss Lili
(Rappel: le site ne soutient pas l'article, il ne fait que le publier)