Frings: "Je ne viens plus à la Juve"
Un choix de vie. Torsten Frings a dit non à la Juventus. Il préfère le Werder de Breme et a prolongé jusqu'en 2011 le contrat qui expérait en 2008. La Juventus avait beaucoup travaillé pour obtenir le joueur, tandis que le club allemand semblait résigné à se plier à la volonté du joueur. Mais voilà l'improbable, l'inattendu. Presqu'en s'excusant, Frings s'est expliqué: "J'ai eu une offre très intéressante de la part de la Juventus mais le Werder est l'équipe que j'aime." Klaus Allofs, le "Secco" du club allemand s'est expliqué: "Nous lui avons donné la possibilité de choisir et il a décidé avec son coeur."
Difficile de savoir si la Juventus a quelque chose à se rapprocher dans cette négociation. Ce qui est sûr, c'est qu'elle a fait son possible, en convoquant le joueur à Turin, en lui montrant la ville. Il semble que l'avis de la femme de Frings ait été déterminant dans la décision de rester en Mer du Nord. Alessio Secco a pris acte: "Notre proposition était interessante, toutefois si le joueur ne se sentait pas motivé, c'est mieux que tout cela se soit évanoui. Frings était une des possibilités du mercato. Nous en avons d'autres." Deschamps est toujours en attente d'un grand joueur. Il avait donné son consentement à l'arrivée du joueur, qui apportait une taille internationale à la hauteur des ambition de la Juve. Maintenant il faut tout recommencer. Didier est ambitieux, il voudrait le mieux pour son équipe. Souvent, les désirs de l'entraîneur ne sont pas en ligne avec la politique du club, qui ne dispose pas d'un budget illimité.
Le mercato de la Juve est compliqué. Il est naturel que Deschamps attire des joueurs comme Gerrad, Lampard, De Rossi, Toni, mais pour raison économique, la société doit parfois se replier sur des noms moins éclatants. Le milieu de terrain est le secteur dont Deschamps regarde avec une attention majeure. Didier exige des joueurs avec une condition physique considérable. Mais la Juve est un chantier ouvert aussi dans le secteur des départs.
Deschamps ne sait pas quel champion restera pour les saisons à venir. Comme toujours, l'attention tourne autour de Buffon, considéré comme indispensable, plus important que quiconque. Samedi, avant le match de Bologne, les tifosi organiseront un sitting pour demander à la Juventus de le retenir. Le cas Trézéguet est moins intrigant. Le Français a l'Espagne comme opportunité et son père a confirmé avoir rencontré le directeur de Valence, pour accélérer une négociation. Pour David, Valence est prêt à dépasser le plafond des 2M d'euros par saison pour aller jusqu'à 2,5M d'euros.
source: La Stampa
traduc: Miss Lili