Conférence de presse de Corradini
La promotion a été acquise il y a deux semaines ainsi que la victoire du championnat, mais la saison n'est pas finie, la fin approche. Deux matchs à jouer encore. Sur le banc, il n'y a plus Didier Deschamps mais Giancarlo Corradini, son remplaçant: "C'est une grande satisfaction d'entraîner la Juventus. C'est venu crescendo. Tout d'abord je visionnais les adversaires, puis lorsque Capello est arrivé, je me suis approché de l'équipe. Avec Deschamps, il y a eu une implication totale, le rapport avec les joueurs a changé, il est passé d'ami à entraîneur. Le choix de rester ici et de ne pas aller à Madrid a été le bon."
Fermée la brève mais gagnante parenthèse de Deschamps, la Juventus passe entre les mains d'une personne qui connaît très bien l'ambience et le monde du football. Mais dans ce monde, il veut se faire connaître: "On cherche toujours à voler les secrets de tous ceux que tu fréquentes. Le mien, c'est la personnalité. Je ne pourrai jamais être un Lippi, un Deschamps ou un Capello. Je serais un Corradini, avec des qualités et des défauts."
Il faut penser au terrain. Deux matchs à affronter, le premier face à Bari. Pour cela, Corradini devra se passer des internationaux: "Nous avons quelques absents, entre les blessés, disqualités et nationaux. Il reste de toute façon 7 des 8 joueurs importants qui ont fait un grand championnat. Nous insérons quelques jeunes, surtout au centre où nous avons le plus d'absents. Pour le déploiment, je déciderai demain. Les garçons chercheront à bien faire, éviter les maladresses, en sachant qu'ils ont un maillot à défendre. La tension est réduite après Arezzo et face à Mantova nous avons fait un match parfait, sans la hantise du résultat."