Ranieri: "Trézéguet, un joueur sans contrat"
"Un joueur en suspension", probablement que jamais personne n'a défini ainsi David Trézéguet, mais le nouvel entraîneur Ranieri l'a fait. Dans sa conférence de presse, il n'a pas cité le français parmi les champions avec qui ils comptent relancer l'équipe. Un oubli? Pas tout à fait comme il l'explique. "Je ne l'ai pas nommé parce que je sais qu'il y a des négociations en cours. Il fait parti de ceux en suspension, les autres par contre non." L'explication est précédé d'un lapsus, lorsque Ranieri définit l'attaquant français comme un joueur sans contrat.
Ainsi, après avoir choisi l'entraîneur, la Juventus pense que le problème le plus urgent à affronter et résoudre est celui de l'attaquant. L'administrateur délégué Jean-Claude Blanc place le nom Trézéguet au sommet de la liste. "Dans la semaine, nous le rencontrerons, admet le dirigeant. Nous espérons que cela sera résolu lundi. Nous avons montré que nous sachions prendre notre temps avec le choix de l'entraîneur." L'arrivée de Ranieri permet donc de résoudre quelques questions laissées suspendues. "Nous avons attendu l'entraîneur pour partager avec lui les options du futur. Maintenant nous poursuivrons avec lui le travail d'équipe que nous avons déjà entamé."
L'affaire Trézéguet est au coeur de toutes les histoires. D'un côté il n'y a pas la volonté de faire les choses rapidement, mais de l'autre les dirigeants sont conscients que résoudre l'affaire du français permettra de résoudre les problèmes en attaque. Il y a 3 ans, à peine arrivé sur le banc Fabio Capello résolvait la querelle entre Trézéguet et Luciano Moggi en poussant le joueur à accepter l'augmentation, refusant ainsi l'appel de Barcelone. Maintenant la situation est toute autre parce qu'il n'y pas de problème d'argent mais plutôt l'échéance du contrat. Le club n'a pas l'intention de le garder s'il ne prolonge pas: si Trézéguet n'adhère pas au projet de Ranieri en prolongeant, il sera alors vendu. Une opération pas facile en fonction des chiffres demandés par la société bianconera, qui voudrait encaisser 10M d'euros. Du côté de l'Espagne et de la France, l'affaire Trézéguet ne laisse pas indifférent.
source: Tuttosport
traduc: Miss Lili