Balzaretti a un goût amer
Il sourit lorsqu'on lui dit que la Fiorentina le voulait déjà du temps de la série B. "Ceci me confirme encore plus que le choix que j'ai fais était le bon", répond Federico Balzaretti. Après une parenthèse de deux ans à la Juventus, le voilà sous les couleurs de la Fiorentina qui a réussi à l'acheter pour 3,8M d'euros. "Passer de la Juve à la Fiorentina, je ne considère pas ça comme descendre de niveau. La Juve avec moi ne s'est pas bien comportée." Sans polémique, mais avec un ton sérieux. Quelque chose le tracasse, cela n'a pas été un adieu très souple, consensuel, du moins au début. "De toute façon, cela n'a jamais été le coupo de foudre, explique le défenseur. Déjà dans le passé, j'avais lancé quelques signaux, je ne rentrais pas dans leurs plans. Ils ne se sont pas bien comportés. Pourquoi? Ils m'avaient fait des promesses et ils ne les ont pas tenus."
Après la conférence de presse officielle, Balzaretti a choisi Tuttosport pour raconter l'arrière-plan de son départ: "Au niveau technique, je n'ai jamais eu de problèmes. Lorsque je suis passé de Toro à la Juve, ce fut un adieu encore plus problématique, je savais que dans le club bianconeri dirigé alors par Capello, j'aurai été au second plan. Ensuite cependant, avec le travail et l'engagement, j'ai réussi à me créer mon espace. Mais quelques dans les dernières saisons s'est brisé. Pas avec les copains avec qui j'ai toujours eu des rapports excellents, mais avec la société, avec les dirigeants. Je n'ai jamais fais de pression au niveau du contrat (l'accord avec la Juve n'expirait qu'en 2009). D'un instant à l'autre, ils m'ont dit que je ne faisais plus parti de leurs plans. Cela n'a pas été agréable."
Balzaretti en somme, s'est senti comme mis à la porte, sans autre choix que de chercher un club loin de Turin, de sa ville, de sa famille. "Mais la Fiorentina est la meilleure des opportunités, une occasion extraordinaire pour montrer ma valeur, pour continuer à poursuivre mon rêve d'aboutir un jour en Nationale. Je ferai tout pour réussir, je sais bien qu'à Florence, au début ce n'est jamais facile pour celui qui vient de la Juve."
source: Tuttosport
traduc: Miss Lili