Mamma Beatriz: "Il ne quittait jamais son ballon"
"A chaque fois que je le vois sur le terrain, j'éprouve la même sensation. Ca ne passe jamais. C'est comme lorsqu'il était enfant. Et alors, quand on le blesse, on me fait mal." Pendant qu'elle parle de son fils, Mamma Beatriz Trézéguet est toute émue. "Il ne cessait jamais de jouer au ballon, jamais. Il tracassait tous les enfants. Et je lui ai expliqué qu'ils n'étaient pas tous comme lui, que le football ne plaisait pas à tout le monde. Mais lui, rien! Je me servais de ça comme arme de chantage pour le faire étudier." S'il est vrai que derrière chaque homme il y a une femme, derrière Trezegol, c'est elle. La maman. "Quand David était enfant, je travaillais comme secrétaire: lorsque je sortais du bureau, je l'emmenais aux entraînements. Déjà enfant, il disait qu'il voulait devenir footballeur, mais aucun de nous ne le prenait au sérieux. Pour nous, c'était la fantaisie d'une enfant. Mais il l'a fait." Aujourd'hui, Beatriz est la maman d'un des plus forts buteurs au monde au delà d'être la patronne de la loge la plus célèbre du Stadio Olimpico: il s'agit du box n°14, légèrement à droite par rapport à la ligne centrale.
La loge est célèbre pour deux raisons. Premièrement, c'est vers là que David se tourne lors de ses manifestations de joie ou de rage. Mais surtout c'est parce que, sur ce balcon de 10 places est affiché un drapeau argentin, des banderoles, des morceaux de journaux. Impossible de ne pas le remarquer. "Nous avons commencé lorsque nous sommes arrivés à l'Olimpico. C'était l'année de série B. Il nous semblait juste vis à vis de David de manifester notre affection d'une manière plus directe. Ainsi nous avons pris cette loge. Chaque dimanche, nous arrivons ici contents, enthousiastes et nous chantons pendant 90 minutes. Soit on gagne, soit on perd. Puis nous allons dîner et si ça s'est mal passé, nous faisons nos commentaires, nous discutons. On est comme ça."
La loge est célèbre pour deux raisons. Premièrement, c'est vers là que David se tourne lors de ses manifestations de joie ou de rage. Mais surtout c'est parce que, sur ce balcon de 10 places est affiché un drapeau argentin, des banderoles, des morceaux de journaux. Impossible de ne pas le remarquer. "Nous avons commencé lorsque nous sommes arrivés à l'Olimpico. C'était l'année de série B. Il nous semblait juste vis à vis de David de manifester notre affection d'une manière plus directe. Ainsi nous avons pris cette loge. Chaque dimanche, nous arrivons ici contents, enthousiastes et nous chantons pendant 90 minutes. Soit on gagne, soit on perd. Puis nous allons dîner et si ça s'est mal passé, nous faisons nos commentaires, nous discutons. On est comme ça."
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