Cristian: "Mon ami Cabezon"
Dans la vie de chacun, il y a un ami spécial pour qui la mémoire commune est importante. Une éponge capable d'absorber un passé partagé. Le gardien des souvenirs de Trézéguet s'appelle Cristian. "J'ai en tête le visage de David le premier jour d'école. Nous avions 8 ans et c'était la première fois que je le voyais. Fédérico et moi (l'autre ami de David), nous nous connaissions depuis 3 ans. Et voilà qu'est arrivé, ce nouveau, grand et maigre, qui n'avait pas de banc pour s'asseoir. Il y avait une chaise libre derrière nous, c'est là que la maîtresse l'a mis. Je fais bref: quarante minutes après, nous étions tous les 3. Et c'est là qu'est née notre grande amitié."
Les premiers coups de pied dans le ballon, ils les ont donnés ensemble. "La première fois que j'ai vu David jouer au football, c'était lors d'une sortie de classe, devant un musée. Il était déjà un phénomène. Le ballon était le centre de sa vie. Il ne s'en lassait jamais, il jouait dans n'importe quelle condition: sur la route, dans le jardin, en classe. Et n'importe quel objet qui avait vaguement une forme ronde, faisait l'affaire. Dans notre pays, c'est comme ça: c'est la culture du football, c'est celle des joueurs sud-américains."
Le caractère de David n'a pas changé: "Il devait toujours avoir le dernier mot, il cherchait toujours un but en plus. Pour nos amis, c'était une idole. Je me souviens de son premier match à Platense: il avait 16 ans. Lorsqu'on a su qu'il jouerait, nous nous sommes tous présentés en masse au stade."
Cristian et Fédérico ont accompagné David durant toute sa vie: "C'est une personne généreuse, correcte, qui aime plaisanter comme cela arrive souvent aux Argentins. Mais il est aussi un battant: son succès dans le football, il l'a conquis en se fatiguant. Est ce qu'il ne se fatigue pas à marquer des buts? Ca devient naturel. Il a dédié toute sa vie à mettre la balle dans les cages. Du pied ou de la tête, comme ça vient. Mais pour la tête c'est spécial: nous l'appelons "cabezon"."
Cristian termine en disant que son ami a changé, évolué. Il "n'est plus le gamin agité. Aujourd'hui c'est un homme serein, qui a su accepter les difficultés et les surpasser. La retrogradation? Nous l'avons vécu de notre façon, avec philosophie: lorsque les choses se passent et que l'on n'y peut rien changer, il est inutile de se plaindre, il faut aller de l'avant. C'est ce que nous avons fait. "
Les premiers coups de pied dans le ballon, ils les ont donnés ensemble. "La première fois que j'ai vu David jouer au football, c'était lors d'une sortie de classe, devant un musée. Il était déjà un phénomène. Le ballon était le centre de sa vie. Il ne s'en lassait jamais, il jouait dans n'importe quelle condition: sur la route, dans le jardin, en classe. Et n'importe quel objet qui avait vaguement une forme ronde, faisait l'affaire. Dans notre pays, c'est comme ça: c'est la culture du football, c'est celle des joueurs sud-américains."
Le caractère de David n'a pas changé: "Il devait toujours avoir le dernier mot, il cherchait toujours un but en plus. Pour nos amis, c'était une idole. Je me souviens de son premier match à Platense: il avait 16 ans. Lorsqu'on a su qu'il jouerait, nous nous sommes tous présentés en masse au stade."
Cristian et Fédérico ont accompagné David durant toute sa vie: "C'est une personne généreuse, correcte, qui aime plaisanter comme cela arrive souvent aux Argentins. Mais il est aussi un battant: son succès dans le football, il l'a conquis en se fatiguant. Est ce qu'il ne se fatigue pas à marquer des buts? Ca devient naturel. Il a dédié toute sa vie à mettre la balle dans les cages. Du pied ou de la tête, comme ça vient. Mais pour la tête c'est spécial: nous l'appelons "cabezon"."
Cristian termine en disant que son ami a changé, évolué. Il "n'est plus le gamin agité. Aujourd'hui c'est un homme serein, qui a su accepter les difficultés et les surpasser. La retrogradation? Nous l'avons vécu de notre façon, avec philosophie: lorsque les choses se passent et que l'on n'y peut rien changer, il est inutile de se plaindre, il faut aller de l'avant. C'est ce que nous avons fait. "
Publicité
