Les Bleus doivent être d'attaque
Si elle entend rester maître de son destin dans l'Euro, l'équipe de France n'a pas le droit de perdre et serait bien inspirée de battre les Pays-Bas ce soir à Berne (20h45). A condition de marquer enfin, contre la machine qui a broyé l'Italie (3-0).
Pas une catastrophe, le 0-0 contre la Roumanie. Les Bleus étaient unanimes juste après le match, lundi dernier. « Surtout, ajoutait Henry, s'il y a résultat nul dans l'autre match ». L'autre match fut une déferlante et un coup de tonnerre : 3-0 pour les Pays-Bas contre le champion du monde italien. La plus lourde défaite de la Nazionale depuis un quart de siècle. Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle pour les membres de l'équipe de France. La bonne : ils jouent à leur tour à 20h45. Ils connaîtront le résultat d'Italie - Roumanie et, avec lui, sauront si le plus important est de gagner ou plutôt de ne pas perdre. « On peut chercher à gérer différemment en fonction de ce résultat, qu'on connaîtra, reconnaît Raymond Domenech. C'est lui qui nous dira si notre match est éliminatoire. »
La mauvaise nouvelle, c'est que les Pays-Bas qui s'avancent à Berne, lieu de leur crime de lèse-majesté, ne sont pas exactement l'équipe entre deux eaux que les Bleus pouvaient espérer il y a encore quelques jours. Aujourd'hui, l'Europe la regarde comme une machine à broyer. Son résultat initial a placé l'équipe de Marco Van Basten sur la voie royale. La rumeur annonce une opposition de styles. « On parle de nos qualités défensives, qui sont une base. Les Hollandais ont l'inverse, une base offensive exceptionnelle. Ça peut être un match plaisant, que j'ai envie de voir », sourit Raymond Domenech.
C'est un match qui s'offre déjà aux joueurs offensifs des deux équipes, si l'enjeu ne leur dérobe pas cette option. Côté français, il appartient à Henry et autres Ribéry de renouer avec une efficacité qui commence à fuir dangereusement (quatre buts en six matches, dont deux penalties). Côté néerlandais, Van Nistelrooy sera encore là, à la limite du hors-jeu ou même carrément au-delà. « Ils ont un bloc, de la même manière que les Roumains, prévient Domenech. Il joue moins bas, les Néerlandais pressent davantage mais sont dans un registre aussi solide. »
Pas une catastrophe, le 0-0 contre la Roumanie. Les Bleus étaient unanimes juste après le match, lundi dernier. « Surtout, ajoutait Henry, s'il y a résultat nul dans l'autre match ». L'autre match fut une déferlante et un coup de tonnerre : 3-0 pour les Pays-Bas contre le champion du monde italien. La plus lourde défaite de la Nazionale depuis un quart de siècle. Il y a une bonne et une mauvaise nouvelle pour les membres de l'équipe de France. La bonne : ils jouent à leur tour à 20h45. Ils connaîtront le résultat d'Italie - Roumanie et, avec lui, sauront si le plus important est de gagner ou plutôt de ne pas perdre. « On peut chercher à gérer différemment en fonction de ce résultat, qu'on connaîtra, reconnaît Raymond Domenech. C'est lui qui nous dira si notre match est éliminatoire. »
La mauvaise nouvelle, c'est que les Pays-Bas qui s'avancent à Berne, lieu de leur crime de lèse-majesté, ne sont pas exactement l'équipe entre deux eaux que les Bleus pouvaient espérer il y a encore quelques jours. Aujourd'hui, l'Europe la regarde comme une machine à broyer. Son résultat initial a placé l'équipe de Marco Van Basten sur la voie royale. La rumeur annonce une opposition de styles. « On parle de nos qualités défensives, qui sont une base. Les Hollandais ont l'inverse, une base offensive exceptionnelle. Ça peut être un match plaisant, que j'ai envie de voir », sourit Raymond Domenech.
C'est un match qui s'offre déjà aux joueurs offensifs des deux équipes, si l'enjeu ne leur dérobe pas cette option. Côté français, il appartient à Henry et autres Ribéry de renouer avec une efficacité qui commence à fuir dangereusement (quatre buts en six matches, dont deux penalties). Côté néerlandais, Van Nistelrooy sera encore là, à la limite du hors-jeu ou même carrément au-delà. « Ils ont un bloc, de la même manière que les Roumains, prévient Domenech. Il joue moins bas, les Néerlandais pressent davantage mais sont dans un registre aussi solide. »
Publicité