Ribéry : «Il manque, Zizou»
Franck Ribéry, l'un des rares incontestables de l'équipe de France, croit dur comme fer à une qualification contre l'Italie et à une montée en puissance similaire à celle de 2006.
« Franck Ribéry, dans quel état vous sentez-vous 48 heures après les Pays-Bas, et 48 heures avant l'Italie ?
Beaucoup mieux par rapport aux instants d'après-match et par rapport à hier (samedi). On a tourné un peu la page. Cela a été très dur, honnêtement. On a pris une bonne gifle. C'est dommage car je trouve qu'on a fait un bon match. On s'est réuni pour discuter, pour se dire que ce n'était pas fini et qu'il nous restait une petite chance. On va la jouer à fond.
Y croyez-vous vraiment ?
Si on est là, il faut y croire. Sinon, on ne joue pas et on rentre chez nous.
Vous êtes proches de Karim Benzema, avez-vous été surpris qu'il ne joue pas contre les Pays-Bas ?
Tout le monde voyait plutôt Benzema que Gomis ou Anelka. Si le coach les a fait jouer, c'est qu'il le sentait mieux. Nous sommes seulement les joueurs, c'est le coach qui décide. Ça n'a pas été facile pour lui, il pensait rentrer. Je suis là aussi pour discuter avec lui, afin qu'il soit bien dans sa tête.
Parce que vous êtes un cadre, maintenant...
Je suis là depuis un peu plus longtemps que d'autres joueurs. Au début, j'ai beaucoup écouté les anciens, ils m'ont beaucoup aidé. J'essaye de faire la même chose.
Vous attendez-vous à ce que Benzema joue contre l'Italie ?
C'est dommage que ''Titi'' Henry n'ait pas pu jouer contre la Roumanie. On aurait pu retrouver cette équipe offensive, comme lors de la préparation. Pour l'Italie, on verra bien. Le coach fera jouer les meilleurs, ceux qui sont à 100% dans leur tête. Ceux qui sont sur le terrain doivent mourir, tout donner.
Au vu du marquage que vous affrontez désormais, vous sentez-vous plus important dans l'équipe?
Je suis surveillé de très près, c'est vrai. En plus, De Jong qui joue à Hambourg, je le connaissais très bien. Maintenant, si je suis très surveillé, cela offre d'autres possibilités aux autres joueurs. A eux de faire la différence.
Comment vivez-vous l'absence de Patrick Vieira?
Il nous a manqué sur ces deux derniers matches. Mais il n'y avait pas le choix. Le coach ne va pas prendre de risque. On espère qu'il sera apte contre l'Italie. Il a envie dans sa tête, il est vraiment très chaud, plus qu'à 100%. Mais sa cuisse est-elle à 100%? On ne sait pas.
Tous les joueurs sont-ils à 100%?
Il y a peut-être des joueurs moins bien physiquement que d'autres ou qui ne se sentent pas très bien. Mais tout est dans la tête. Si on est forts mentalement, les jambes suivront. Il faut jouer libérés.
Pourquoi l'équipe marque-t-elle finalement peu de buts?
On est une équipe qui pense à trop défendre. Il est important de ne pas prendre de but, mais il faut aussi plus se libérer et jouer décontracté. On a de bons joueurs devant. Il faudrait que toute l'équipe attaque et défende ensemble. Ce n'est pas encore ça. On a élevé notre niveau de jeu contre les Pays-Bas. Le score est dur, mais ce serait vraiment top de gagner contre l'Italie et de passer ce tour. On l'a vu pendant la Coupe du monde. Une fois qualifiés contre le Togo (2-0), on est monté en puissance. On n'est pas des morts (sic). Cette défaite, c'était très dur, mais il faut vivre, il faut que ça rigole.
Zidane vous manque-t-il?
Zizou ? Il manque, Zizou. C'est dans ces situations très difficiles qu'on aime parler des anciens. Il fallait qu'il arrête, mais oui, il manque beaucoup à l'équipe de France, et à beaucoup de monde. Il faut apprendre à jouer différemment.
Que dirait-il s'il était là ?
Il prendrait le ballon et il irait marquer trois buts. Par sa présence, il ferait beaucoup de bien à tout le monde, mais c'est comme ça. »
« Franck Ribéry, dans quel état vous sentez-vous 48 heures après les Pays-Bas, et 48 heures avant l'Italie ?
Beaucoup mieux par rapport aux instants d'après-match et par rapport à hier (samedi). On a tourné un peu la page. Cela a été très dur, honnêtement. On a pris une bonne gifle. C'est dommage car je trouve qu'on a fait un bon match. On s'est réuni pour discuter, pour se dire que ce n'était pas fini et qu'il nous restait une petite chance. On va la jouer à fond.
Y croyez-vous vraiment ?
Si on est là, il faut y croire. Sinon, on ne joue pas et on rentre chez nous.
Vous êtes proches de Karim Benzema, avez-vous été surpris qu'il ne joue pas contre les Pays-Bas ?
Tout le monde voyait plutôt Benzema que Gomis ou Anelka. Si le coach les a fait jouer, c'est qu'il le sentait mieux. Nous sommes seulement les joueurs, c'est le coach qui décide. Ça n'a pas été facile pour lui, il pensait rentrer. Je suis là aussi pour discuter avec lui, afin qu'il soit bien dans sa tête.
Parce que vous êtes un cadre, maintenant...
Je suis là depuis un peu plus longtemps que d'autres joueurs. Au début, j'ai beaucoup écouté les anciens, ils m'ont beaucoup aidé. J'essaye de faire la même chose.
Vous attendez-vous à ce que Benzema joue contre l'Italie ?
C'est dommage que ''Titi'' Henry n'ait pas pu jouer contre la Roumanie. On aurait pu retrouver cette équipe offensive, comme lors de la préparation. Pour l'Italie, on verra bien. Le coach fera jouer les meilleurs, ceux qui sont à 100% dans leur tête. Ceux qui sont sur le terrain doivent mourir, tout donner.
Au vu du marquage que vous affrontez désormais, vous sentez-vous plus important dans l'équipe?
Je suis surveillé de très près, c'est vrai. En plus, De Jong qui joue à Hambourg, je le connaissais très bien. Maintenant, si je suis très surveillé, cela offre d'autres possibilités aux autres joueurs. A eux de faire la différence.
Comment vivez-vous l'absence de Patrick Vieira?
Il nous a manqué sur ces deux derniers matches. Mais il n'y avait pas le choix. Le coach ne va pas prendre de risque. On espère qu'il sera apte contre l'Italie. Il a envie dans sa tête, il est vraiment très chaud, plus qu'à 100%. Mais sa cuisse est-elle à 100%? On ne sait pas.
Tous les joueurs sont-ils à 100%?
Il y a peut-être des joueurs moins bien physiquement que d'autres ou qui ne se sentent pas très bien. Mais tout est dans la tête. Si on est forts mentalement, les jambes suivront. Il faut jouer libérés.
Pourquoi l'équipe marque-t-elle finalement peu de buts?
On est une équipe qui pense à trop défendre. Il est important de ne pas prendre de but, mais il faut aussi plus se libérer et jouer décontracté. On a de bons joueurs devant. Il faudrait que toute l'équipe attaque et défende ensemble. Ce n'est pas encore ça. On a élevé notre niveau de jeu contre les Pays-Bas. Le score est dur, mais ce serait vraiment top de gagner contre l'Italie et de passer ce tour. On l'a vu pendant la Coupe du monde. Une fois qualifiés contre le Togo (2-0), on est monté en puissance. On n'est pas des morts (sic). Cette défaite, c'était très dur, mais il faut vivre, il faut que ça rigole.
Zidane vous manque-t-il?
Zizou ? Il manque, Zizou. C'est dans ces situations très difficiles qu'on aime parler des anciens. Il fallait qu'il arrête, mais oui, il manque beaucoup à l'équipe de France, et à beaucoup de monde. Il faut apprendre à jouer différemment.
Que dirait-il s'il était là ?
Il prendrait le ballon et il irait marquer trois buts. Par sa présence, il ferait beaucoup de bien à tout le monde, mais c'est comme ça. »
Publicité