Des troubles en EDF?
Claude Makelele engueule Karim Benzema, Franck Ribéry et Samir Nasri ne peuvent pas se sentir, Domenech maintient son schéma tactique malgré le désaveu des joueurs: tout ne serait pas si rose chez les Bleus...
"Tout va très bien Madame la Marquise", c'est la ritournelle que Raymond Domenech rabâche à qui veut l'entendre depuis le début de l'Euro. La réalité, elle, semblerait être tout autre. Harmonie et solidarité ont déserté l'hôtel Mirador-Kempinski de Mont-Pèlerin.
Des querelles intestines mineraient l'équipe de France, selon Leparisien.fr. Vendredi, après la gifle reçue par les Bleus Claude Makelele aurait incendié Karim Benzema sous les yeux de ses coéquipiers. Toujours selon le site internet du quotidien, le duo Ribéry-Benzema -qui possède une vraie relation technique sur le terrain- exaspère le clan des "anciens". Il est notamment reproché au second d'être "arrogant et irrespectueux".
L'entrée de Bafé Gomis contre les Néerlandais, alors que le prodige lyonnais était sur le banc, a surpris tous les observateurs. Une rumeur de sanction à l'encontre du joueur avait alors circulé. Lorsqu'on l'interroge sur le sujet, le sélectionneur avance une option tactique favorable au Stéphanois qui évolue plus haut. Bref, l'explication est bancale puisque Gomis (emprunté face à la Roumanie et aux entraînements) n'a rien à voir avec le joueur qui a réalisé un doublé contre l'Equateur.
Domenech ne veut pas discuter avec ses joueurs
Autre différend: Franck Ribéry et Samir Nasri, qui ont évolué ensemble à l'Olympique de Marseille, ne se parleraient plus. Même pas un bonjour... Une inimitié bien malvenue entre les deux meneurs de jeu des Bleus. On comprend donc pourquoi ils ne sont pratiquement jamais alignés ensemble.
Par ailleurs, l'envoyé spécial de France 2 à Vevey (Suisse) indique ce dimanche que Raymond Domenech a émis "une fin de non-recevoir" à William Gallas qui portait le désir de plusieurs joueurs de changer le schéma tactique.
Des tensions entre adultes, rien de plus normal, certes. Mais lorsqu'elles pourrissent la vie du groupe, cela devient inquiétant. Le terreau de la défaite n'a fait que les exacerber. Il revient au sélectionneur de crever l'abcès avant mardi et le match couperet contre l'Italie. Si, de surcroît, ce dernier ne veut pas "discuter tactique" avec les siens, alors que l'équipe est en grand danger, le wagon bleu avance tout droit vers le précipice.
"Tout va très bien Madame la Marquise", c'est la ritournelle que Raymond Domenech rabâche à qui veut l'entendre depuis le début de l'Euro. La réalité, elle, semblerait être tout autre. Harmonie et solidarité ont déserté l'hôtel Mirador-Kempinski de Mont-Pèlerin.
Des querelles intestines mineraient l'équipe de France, selon Leparisien.fr. Vendredi, après la gifle reçue par les Bleus Claude Makelele aurait incendié Karim Benzema sous les yeux de ses coéquipiers. Toujours selon le site internet du quotidien, le duo Ribéry-Benzema -qui possède une vraie relation technique sur le terrain- exaspère le clan des "anciens". Il est notamment reproché au second d'être "arrogant et irrespectueux".
L'entrée de Bafé Gomis contre les Néerlandais, alors que le prodige lyonnais était sur le banc, a surpris tous les observateurs. Une rumeur de sanction à l'encontre du joueur avait alors circulé. Lorsqu'on l'interroge sur le sujet, le sélectionneur avance une option tactique favorable au Stéphanois qui évolue plus haut. Bref, l'explication est bancale puisque Gomis (emprunté face à la Roumanie et aux entraînements) n'a rien à voir avec le joueur qui a réalisé un doublé contre l'Equateur.
Domenech ne veut pas discuter avec ses joueurs
Autre différend: Franck Ribéry et Samir Nasri, qui ont évolué ensemble à l'Olympique de Marseille, ne se parleraient plus. Même pas un bonjour... Une inimitié bien malvenue entre les deux meneurs de jeu des Bleus. On comprend donc pourquoi ils ne sont pratiquement jamais alignés ensemble.
Par ailleurs, l'envoyé spécial de France 2 à Vevey (Suisse) indique ce dimanche que Raymond Domenech a émis "une fin de non-recevoir" à William Gallas qui portait le désir de plusieurs joueurs de changer le schéma tactique.
Des tensions entre adultes, rien de plus normal, certes. Mais lorsqu'elles pourrissent la vie du groupe, cela devient inquiétant. Le terreau de la défaite n'a fait que les exacerber. Il revient au sélectionneur de crever l'abcès avant mardi et le match couperet contre l'Italie. Si, de surcroît, ce dernier ne veut pas "discuter tactique" avec les siens, alors que l'équipe est en grand danger, le wagon bleu avance tout droit vers le précipice.
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