Dugarry se paie la FFF
L'Equipe publie, mercredi, un entretien dans lequel Christophe Dugarry en appelle à la démission collective du conseil fédéral pour avoir maintenu Raymond Domenech à son poste dans des conditions révélées la veille dans ces mêmes colonnes. Dans son édition de mardi, L'Equipe reproduit un document exceptionnel : le procès-verbal de la séance. Y sont consignées toutes les déclarations et analyses formulées par les membres du conseil avant la prise de décision. Il en ressort que Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération, avait un souci exclusif : maintenir un sélectionneur issu du ''sérail'', de la DTN. Hors de question, pour lui, de nommer Didier Deschamps ou tout autre candidat du ''lobby 1998''.
Supporter de Didier Deschamps dès l'élimination au premier tour de l'Euro, le consultant de Canal+ digère mal que la génération 1998 puisse être considérée comme un lobby en mal de pouvoir. «Quand je lis dans la bouche d'Escalettes que ''la campagne des anciens de 98 a été parfois indécente'' et que ''l'équipe de France doit être le patrimoine de la Fédération, pas celui d'un clan'', mais je rêve... Le clan, on a vu où il était : le clan, c'est les vingt membres du conseil.»
Dugarry condamne déjà Domenech et souhaite bien du plaisir à son successeur. « Il va prendre le train en marche avec au moins trois points de retard (...). C'est n'importe quoi, c'est de l'amateurisme.»
Supporter de Didier Deschamps dès l'élimination au premier tour de l'Euro, le consultant de Canal+ digère mal que la génération 1998 puisse être considérée comme un lobby en mal de pouvoir. «Quand je lis dans la bouche d'Escalettes que ''la campagne des anciens de 98 a été parfois indécente'' et que ''l'équipe de France doit être le patrimoine de la Fédération, pas celui d'un clan'', mais je rêve... Le clan, on a vu où il était : le clan, c'est les vingt membres du conseil.»
Dugarry condamne déjà Domenech et souhaite bien du plaisir à son successeur. « Il va prendre le train en marche avec au moins trois points de retard (...). C'est n'importe quoi, c'est de l'amateurisme.»
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